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û. l'.j. 281»»« ; Urrueil, u" 200'.
tenist femmes dont il vesquit ^ ». Enfin, les conditions techniques ne sont mentionnées que pour les non-liabitants. A certains égards, on le comprend aisément. Si, en effet, le maître nouveau était un bourgeois, le plus souvent il était forcément un ancien apprenti ; il ne pouvait donc pas arriver à sa situation nouvelle sans avoir donné des preuves officielles de son instruction. Mais, à l'égard des étrangers venant s'établir à Douai, on prenait des précautions spéciales ^.
C'était aux esgardeurs, avons-nous dit, à vérifier si toutes les conditions étaient remplies par les postulants ^. Lorsqu'ils s'en étaient rendu compte, ils « donnaient congie » et, à cette occasion, recevaient des intéressés « le fiance de ce ki afiert à le draperie * » ; on voyait « chiaus de la XX^^^, qui furent par trois jours en tour, pour siermenter tous chiaus et toutes chielles qui drapent en le ville ^ ». Et d'autre part, les futurs membres des divers métiers « fiancent » aux inspecteurs que, bien entendu, ils feront « bien et loialment les œvres de le vile », « boine et loiale » cette draperie qu'ils veulent confectionner *. Plus précisément, on parle des clercs qui ont « pris congiet de di'aper ' », suivant l'expression citée, et des divers maîtres « qui ont fais de le draperie leur sieremens * ». Les deux actes successifs ou les deux parties de l'acte sont on ce cas clairement indiqués : d'abord, on demandait et on recevait l'autorisation, après constatation faite que rien dans les règlements ne s'y opposait ; ensuite, on prêtait un serment. En