‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 783 sur 993 · Recueil, n" 325 ; joindre · texte numérisé non relu

Recueil, n" 325 ; joindre

8. Teinturier» : Recueil, n"" 229^, 231>3 ; tiaserands de draps, 235'*; tisserands de firetaines, P.J. (>3ll* ; jjareurs. n"' 239^', ** ; tondeurs. 219* ; mais on ne saurait jjréciser tout à fait lo but do ces serments.

principe, ce dernier paraît n'avoir rien eu de spécial : il s'agissait, une fois de plus, de confectionner des tissus dont la nature fut conforme aux règlements. Mais, en fait. ])eut-être chaque métier avait-il sa « fiance » propre. Alors, les postulants recevaient donc le « congiet » demandé et indispensable.

Les esgardeurs prenaient et conservaient, assez naturellement encore, les noms des nouveaux fabricants. Dès 1250, les ourdisseurs en particulier, étaient « mis en l'escrit » des inspecteurs ^. Puis, en 1403, ceux-ci, d'une façon générale, possédaient « par escript » les listes des travailleurs, qui manipulaient la laine indigène ou au contraire la laine anglaise, et si les fabricants changeaient de genre de matière première, ils devaient en avertir Tagent, qui les « enregistrait » à nouveau ^. Dès le milieu du xiii^ siècle, par conséquent, les fabricants, et quels qu'ils fussent sans doute, se trouvaient immatriculés dans des rôles ou dans des registres déposés ensuite aux archives de l'esgarderie.

Au sujet des cliarges financières, et pour en finir aussitôt avec cette question, nous avons déjà remarqué * que les petits fabricants n'étaient astreints à aucun droit de patente fixe vis-à-vis de l'autorité urbaine. .Aux esgardeurs seuls, ils payaient des ( redevances ^ ■ diverses : du côté économitiue, c'était d'abord un droit de « congie », bien entendu d'entrée, qu'on ne mentionne qu'en 1403 * ; puis, des taxes d'inspection levées par pièce *. de vente de métiers imposées ])ar ostilles ', et de scellage perçues par étoffes encore * ; sous le rapport social, existait un droit d'apprenti.ssage, réglé par le maître conjointement avec l'apprenti, à l'exception, on le sait, des

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