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pères et fils ^. En principe, la première et la dernière de ces taxes, d'ailleurs sans grande importance, étaient fixes ; les autres, les plus productrices, ne Tétaient pas et, au fond, dezneuraient éventuelles.
Ces préliminaires terminés, les maîtres pouvaient commencer à travailler. Deux sortes de fabricants se rencontraient en somme : les uns, dont l'existence ne nous est connue que par un exemple à la foisuniqueet praticiue, qui n'ont ainsi qu'une importance de fait et non de principe, une valeur sociale et non juridique, et qui d'ailleurs ne constituaient pas à proprement parler des maîtres, mais qu'il importe néanmoins d'examiner avec ces derniers et même avant eux, car ils dépendaient plus directement encore du grand fabricant : c'étaient les travailleurs de la teinturerie de Boinebroke. Les autres étaient les petits patrons ordinaires.
Dans la fabrique du patricien, nous connaissons, réserve faite d'un « warde de le tincture ^ », sur le compte duquel tout renseignement fait défaut et qui d'ailleurs ne présente pas sans doute d'intérêt particulier, trois « rechincheurs » ou laveurs de laines. L'un d'eux n'est nommé qu'indirectement ', mais un autre déclare « k'il fu Hués un an » à la teinturerie, et le troisième « k'il fu ou siervice signeur Jehan trois ans * » ; puis, ces deux travailleurs réclament une partie impayée de leur salaire. Leurs dépositions sont donc successivement relatives à la besogne et à sa rémunération.
D'une façon générale, les expressions de « liuer " et de « siervice » semblent indiquer que les deux rechincheurs se sont engagés à travailler pour le drapier, jiar conséquent, que celui-ci a promis de les prendre dans sa teinturerie comme travailleurs, et qu'enfin les deux parties n'ont pu que conclure une sorte de contrat témoignant de ces liens mutuels. Plus particulièrement, de la forme de ces mêmes termes, on