‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 817 sur 993 · Drapa ki valoient . (lirrueil. n · texte numérisé non relu

Drapa ki valoient . (lirrueil. n

7. Ilrcucil. Il"" 23!»'*, n. a-240", 2!ll. 385*. Pour cotte expression employi^' dan» l'exploitation de Hoinebroke au sujet du lainage, voy. ci-après 949.

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du fabricant créancier selon des conditions déterminées. Dans ses lignes générales, le marché nouveau était donc analogue, nous lavons fait pressentir, à l'original ; à son exemple, il se composait de deux éléments principaux, l'un technique ou économique, l'autre pécuniaire ; mais il restait plus simple, parce qu'il était implicitement contenu en lui, qu'il n'en était que la conséquence et qu'il formait comme la marque de son exécution : le premier entraînait directement l'existence du second, qui ne pouvait être en dehors de lui. En principe, ce nouvel et dernier échange devait donner lieu à im second acte diplomatique, de forme le plus souvent chirographiée, par lefiuel le marchand reconnais.sait avoir reçu du maître un ouvrage exécuté dans telles conditions et, pour ce motif, s'obligeait à lui payer une somme stipulée et à telle date. Rien n'empêchait qu'il en fut ainsi et juridiquement même, cette action paraissait être obligatoire, mais il est difficile de vérifier l'application jiratique d'une telle règle, car nous n'avons pas plus conservé de documents de ce genre que d'actes du marché précédent. Peut-être, comme on peut le conjecturer d'après un exemple unique et. à vrai dire, assez vague, emprunté à l'exploitation de Boine Broke ', le drapier se contentait-il de rendre au fabricant la lettre d'obligation se rapportant au marché originel, montrant ain-isi f|ue lui. le créancier, reconnaissait le débiteur quitte de toute dette à son égard. Ce n'aurait été que l'apijlication d'une règle de droit * : du moment que remj)loyeur ne possédait plus ])ar devers lui la ))rcuve de sa créance et que son débiteur avait ])U la « ravoir ». il lui devenait im])o.ssible d'exiger (juoi que ce soit de la partie adverse. Mais cet échange juridicpie ne suffi.sait )ms. Comme le prix de l'oljjet fabriciué était en ])rincipe naturellement supérieur k celui de l'objet à fabricjner, le maitif ne jjouvait se contenter de cette lil)ération : iioiu' le sur|)lnK. |iour la dilTcrcnco entre les deux valeurs.

1. Hrcuril, n" 328" (■ olu puuil ru voir li' lotro dVskioviiiugi. ).

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