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Ihrs des guerres de Flandre et aussi de la publication dun ensemble de mesures déjà signalées et d'apparence peu favorable aux étrangers i. la cité déclara n'accepter comme tisserands que des artisans ayant « aprins lor mcstier en ville marcande où marquiet keurt », et pcnda.t « trois ans », alor.qu'elle excluait expressément tout individu qui avait <> aprins à tistre à buisson >. et renchérissant ?ur cette indication, elle l'appliquait même au travailleur qui, délaissant momentanément lagglomération pour aller s'occuper r.u dehors a. ce ce système défendu, voudrait ensuite revenir à JJouai -, Enfin, les anciens tisserands de Gand en particulier devaient y avoir « servi » pendant quatre années successives, pour être admis après cela dans la ville '.
11 importe assez peu que ces prescriptions s'appliquent aux nouveaux bourgeois ou à des sortes de forains urbains : le point fondamental est l'opposition d'ordre réel établi entre la cité avec son élément essentiel, le marché régulier, et le plat pays, caractéri,sé avant tout par les » buissons » de la campagne, où toute réunion commerciale, du moins réglementée, fait au contraire entièrement défaut. Non seulement d'un côté doit se fabriquer une draperie beaucoup plus perfectionnée que de l'autre, mais c'est peut-être moins encore cette différence absolue de qualité, cette dissemblance de résultat qu'on cherche à mettre en évidence, que ce principe jirimordial que dans la ville on confectionne des tissus réglementés, csgardés. inspectes, bref, des produits officiels pouvant représenter la cité dans le monde, alors que par la campagne se fabriquent des tissus sans surveillance et sans règle, donc, qui ne possèdent qu'une valeur individuelle : ce n'est pas de " l'œvre de la ville ■ qu'on s'y occupe, mais des travaux de fabricants privés et quelconques, .\ussi. ne peut-on contrefaire le premier .système sans nuire directement à l'association entière, et la contrefaçon est à la fois très visible et très