‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 840 sur 993 · Vov. plus haut · texte numérisé non relu

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2. Reruril. n"' 224 (iiiPiitions de ' traieresses, pineresses, filereases, etc.. -) et 383'.

4. P.J. 28il', 3. 28, 41. 4^.2902 ; Recueil, n"' 23,î". '3. '». Boinebroke, voy. J. Boinebrokr, tabl. II, col. 0-7, n"" 10-19, p. 408-409.

6. Dans lea bans, les teinturière» sont encore couramment nommées f Recueil, n" 229'' (surtout)^'", '*■", 8*. 8* ss.), mais les « foulonnes-pareuses » ne lo sont pas : voy. cependant n" 239^', n. d. (phrase 2) et cf. 385" ( femme »,

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ne connaît à ces règles générales probablement en usage que deux exceptions restreintes et d'ailleurs obscures. Dans le listage ^. en temps ordinaire, c'est le mari seul qui doit travailler : si seulement il tombe malade ou s"il a « loial essonne de son corps "l'empêchant de faire sa besogne courante, les esgardeurs permettent à sa femme de le remplacer, à la condition effective qu'elle soit « ouvrier ». qu'elle possède, nous l'avons dit. les connaissances techniques indispensables. Mais la restriction de principe même ne paraît pas comporter de raisons bien sérieuses. D'autre part, en 1252 *, les femmes de tondeurs se voient interdire d'aller dans la halle pour tondre, et si. filles ou veuves, elles « tiengnent mestier », elles doivent y envoyer « le maistre de son œuvre ». peut-être quelque associé masculin ou quelque valet principal. On édicté ainsi une exclusion, non de principe, mais de fait, non de la profession même, mais d'une partie de son exécution et dont on se rend pas aisément compte, à moins de suppo.ser une raison morale quelconcjue. Or. au moins dans la première moitié du xir*" siècle, nous l'avons vu. de très nombreuses femmes, sans doute comme tonderesses, étaient locataires des étaux de la halle '. La défense précédente était-elle donc tombée en désuétude ou n'eu subsistait-elle pas moina ? En somme, ces deux restrictions demeurent assez inexplicables.

Plus particulièrement, l'état précis des femmes, qu'elles soient non mariées, mariées ou veuves, n'est jamais spécifié. I^B dernières cependant, dans le tissage, étaient par exception autorisées à ne pas avoir leur métier chez elles*, sans doute parce qu'elles pouvaient ne s'intéresser que pécuniaire-

puis « danio •). lo» ■ toiuliHisoa - lo Hunt une fois (240* ; cf. {Innn Hoinobrokp, 32H''<) ; li>H tniuloiisofi nn Hont yta» montinnni^'A claiw Ipm iI<mi\ Imiiih principnux. Il"" 217 ot 210, mnis i-lli-s nNiHlni<>nt n-rtninompiit (n" 250 ot j<>iiii|n> ]). Miiivanto).

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