‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 842 sur 993 · Voy. p. précédente · texte numérisé non relu

Voy. p. précédente

6. Voy. Jehan Boinebroke, 09, n. 1-7 et tableau II, col. 10. p. 407-409. fl. Voy. plus haut 91(1.917, et joindre plus loin § 4IB.

être un cas fréquent ^ Tl iunt se borner à ces quelques constatations isolées qui, cependant, peuvent sans doute servir d'exemples tyjies.

b. Les petites entreprises indépendantes^.

Toute l'étude précédente ne concerne en somme que les maîtres en rapports directs avec le drapier, qui est le seul propriétaire et, par suite, l'unique vendeur de la matière. Les bans échcvinaux, on le sait, ne paraissent guère supposer d'autres relations : à peine autorisent-ils à conjecturer l'existence de toute une industrie indépendante, dans laquelle les maîtres successifs font circuler les produits soit entre eux. soit même d'eux au public, sans ol)ligation de recourir à l'intermédiaire d'un employeur. Mais si un tel .système ne pouvait peut-être ne pas exister, nous manquons .-ur lui de renseignements réels bien précis, et surtout au xiv^ siècle où, malgré son développement possible, nous l'avons obsers'é maintes fois, tout « se brouille^ ». Cependant, dans cette période, comme à l'époque de l'apogée, quelques exemples

1. Herueil, 25t>', n. r. : il n'i-ntritinHit ptus lo paiement (lu droit (IV.s){arderif».

Page 1