Cf. l'in-nm-, ibid
:». Vov. t. I, .311(1,
on le sait, la jjlace du marché au Blé ^. Ils devaient s'y trouver le matin avant le début de la journée ou\Tière, afin de ne pas empiéter sur elle et de ne causer aucune perte de temps à eux-mêmes comme à leur loueur '^. C'étaient de simples mesures d'ordre, d'autant plus compréhensibles que les valets déjà occu^jés avaient défense de faire aucun rassemblement et de se laisser aller à aucun abandon de l'ou- \Tage '. Les détails des premiers rapports entre les parties ne nous sont pas bien connus, mais cette entrée en relations semblait se ramener à deux phases. D'abord, on stipulait que le maître « convenence » son valet et que celui-ci lui soit « enconvenencies * ». Ces deux termes se recouvrent l'un l'autre, bien entendu. Les intéressés passaient une « convenence H, terme générique, on le sait, des contrats obligatoires ^, qui les hait réciproquement : le premier s'engageait à employer le second dans son ateher, celui-ci à travailler pour celui-là, dans des conditions évidemment déterminées de part et d"autre. Mais, à l'égard de la forme, une telle convention ne devait pas donner lieu à un acte écrit ; on croirait volontiers que, du côté social, les parties en présence se trouvaient trop peu haut placés et que surtout, à titro économique, l'accord semblait être trop simple, tro]) bref, trop uniforme, pour qu'un engagement verbal ne restât pas suffisant. Quoi qu'il en soit, en second lieu, cette convenence faisait que le maître « luiait » le valet et que celui-ci « se luiait » à lui ". C'est exactement l'expression dont se sert, on le sait, l'un des ouvriers de la teinturerie de Boinebroke '. Les deux cas présentent en effet une certaine similitude, ({uant à la forme juridique de la location, qui reposait cs.senticllcment
1. Rerueil. n"» 25fi*^ (« ovriors ne peut avoir que le sens de « valles •■)^'. .384' (remarquer le terme de : anchieniiement ), et indirectement 233' et HanH doute 'Mft*. — Cf. Pironne, ihid.