‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 849 sur 993 · litcueil, n" 23lH · texte numérisé non relu

litcueil, n" 23lH

La location faite, le maître ne pouvait « mètre en œ^Te >. ie valet ni ce dernier la « prendre i .. avant qu'à l'exemple du patron % son travaiUeur n'ait ,< fîanciet » de faire cette « œvre de la vile » bien et loialement = : chacun, quel qu'U fût, jurait donc de coUaborer efficacement au travail collectif de l'économie urbaine.

Le nombre des travailleurs pour chaque maître, à l'exemple de celui des apprentis, n'est jamais fixé réglementairement. En principe, comme on ne parle jamais « du «, mais « des » valets, il semble que leur chiffre dépassait toujours l'unité *. Plus précisément, dans certains métiers de l'apprêt, tels que le lainage surtout, la quantité rigoureusement fixe des salaires allouée par chaque pièce de drap pour le paiement de ces ouvriers ferait croire que le nombre de ces derniers était, par suite, exactement déterminé aussi, mais il est impossible de préciser d'une façon absolue. Cependant, ces chiffres de paiements surtout autorisent à penser que la moyenne des valets par atehers atteignait, sans la dépasser, la quantité de trois « : en fait, non seulement la petitesse bien certaine

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