Recueil, n
4. « Li maUtres JoU..., li vallet doivelit avoir . (Recueil ,,0 23923 55,.
in' '"fV" "^•^'"™'"«"» P'"« I'"n ouvrier (voy. p. suivante).
5. Dans le lamage seul, on obtient de.s ré.sultat,s préeLs parce que, , „„r chaque Ussu, non seulement on indique à part le,s ehifïre.« globau.x ..ê paienients de« valet., mais le salaire de chaque ouvrier paraît c-tro identique du moins le contraire n est -il pas spécifié, à l'exemple de ce que Ion consta-' tera dans le tendage. Ainsi, on donne à l'ensemble des aide.'uccessivome„t selon les étoffes : 6 s. 1 /2 art. .- 78 d. ou 1* = 26 d. à chacun ; il y a donc sans doute 3 valets ; de même, 5 s. 1 /2 = 66 d. : - = 22 ; 50 d. art. = 150 d.
50 ,1. fH^cueil, n" 239", ; fi «. ^,t. , « ^ g (ibid.. n. a.) ; 44 ob.
«rtis. .. 132 d. douis. env. : ^' = 44 (§ 55). Tous ces chiflfms globaux
Irorv» J"T "" f'""" "'"''■'"•■'"•"'• - "" -l-' toujoui-s l'e.xiste„ce de trois valets. I^ur division par deu.x serait bien entendu également possible mais donnerai, un salaire trop élevé aux valets par rapport A celuTd^ ma. res ,tf. plus l.aut 948. et joindre ci-dessous). Mais dZ le paiemei t d" 3 ob. artés. pour. cha«cune aulne de tiertainne .. dont le maitro doit .. reudro
de ces ateliers ne devait guère matériellement en permettre un nombre ])lus élevé, mais, à titre social plus encore, les drapiers auraient sans doute mis une opposition énergique à laisser les maîtres, par la quantité plus grande de leurs ouvriers, prendre une importance trop considérable et devenir graduellement comparables à leurs employeurs.
On trouve une preuve indirecte et intéressante de la ])luralité des valets dans une double mention, j)our les deux métiers de la teinture vl du tissage, d'iui " niaistre valet ^ ». Dans les circonstances où il apjiarait. il a un rôle identique à celui du maître réel. Il se complétait donc au moins par un valet ordinaire ne pouvant que lui être soumis, et lui-même était sans doute une sorte d'intermédiaire, de « contremaître ».
La (' convenence » passée, le valet avait défense de la rompre et de quitter son patron avant rexjiiration de l'accord ; également, le " débauchage >• était défendu au maître *.
Bien que la location pût, croirait-on, se faire indifféremment tous les jours, ou (pie du moins le contraire ne soit pas spécifié, comme la base de la durée du contrat était la
A SCS varies... 3 d. d<»ii.s. -, si on croit nuo In prcniicre soiiiinc vaut 1* cl. doiiis., le maître ne pouvant pas en garder moins de 3. les (> restant <^Innt i\ parlnRer par moitié légalement, on n'arrive qu'an chiffre de 2 ouvriers (n" 239**, n. a.). 11 faudrait donc admettre qu'ainsi ipi'on le constate quelquefois (voy. plus haut, 140 et n. 2.), l'artésien valait 4 fois plus que le douaisien, soit, en l'espèce, 12 d., pour obtenir lai|Uantité ordinaire de 3 valets. - Dans le tcndage, on n'a |)eut-être que des résultats approximatifs, parce que, si la quantité globale de la rémunération arrive encore i\ être connue, on 8[)éoifie que le salaire de chaque valet est • à l'un plus et i\ l'autre mains, selonc chou il seront ouvrier • [Hecueil, n" 240'*-"). t'e|«'ndanl. au sujet du < drap de
camp • le maitre donne à ses ouvriers en tout 2 d. iirt. tid. douis. : - - 2A
chacun ; au sujet du « drap d'estuve -, 7 d. ob. art. se partagent par moitié entre le patron et k-s aides, soit 22 d. d. (cf. 10 d. art. 31 d. d. ; n" 240'*) :
le maitre ayant — Il d. ou, de fa<,'on à obtenir un compte exact 10,
restent pour les valets, -p d. : 12 I d. li chacun (Urciiril, n" 24o"").
On arrive donc toujours au ehilïre de 3 vnlet.s. Knlin, dan» le tondagi* on ne donne que la rénuinéralion des ninitres. sans aucune autre indication {Hrciiril. n- 2I7'«, 211»")-