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dont on se servait pour le règlement de la besogne des maîtres * : comme ils n'avaient pas, croj'ons-nous, de signification technique spéciale, cette identité ne peut pas non plus présenter d'importance particulière. Néanmoins, si les situations personnelles des maîtres et des valets avaient offert de sérieuses différences, les paiements de leurs travaux resjiectifs auraient pu être désignés aussi de façons distinctes. Même de certains j)oints de vue réels, le " loier « des valets semblait encore être analogue à celui des maîtres. En général, il reposait, quand on ju-ut le constater, sur le même système : il était à la pièce et proportionnel ^. C'est que, bien que l'ouvrier fut loué d'après le temps, il exécutait simplement le travail de son patron, et })uis(iue celui-ci recevait une somme d'argent ])our chaque étoffe, il ne pouvait qu'en transférer une partie à son aide. Plus spécialement, une analogie d'application entre les paiements des deux séries de travailleurs semblait encore se constater. A la rémunération fixe ou variable du maître correspondait un paiement également déterminé ou changeant de rou\Tner dans les mêmes métiers : le premier mode devait être celui du tissage et de la teinture, le .second celui des métiers de l'apprêt '. De nouveau» cette similitude paraît non seulement naturelle, mais obligatoire, le maître ne pouvant (pie régler son auxiliaire d'après le caractère de sa propre rémunération et d'après son chiffre. Enfin, sous le rapport nuniéri(|ue. si le salaire du valet, en ])rincipe, devait être inférieur à celui de son employeur, en fait, une différence au moins accusée n'existait peut-être