Voy. pour le lainage, Rrriiril, n" 230**, *^. n. a
3. n'iin cot/-. on raJHonnr par HJmplo roniparai.son liypoth^tiqup, car on ne sait rii>n do priVi« (voy. pour li- paioinont di^ maitn*», plus haut n45-<)47) ; «II» l'autre, au mijH <l\i lainage (l'al)or<I, on ejtt exactenient infiirnii'» ( Rrruril, n" 2,3!(**'. ***, ^**} ; pour le tendagi*. on l'est en prineijH» (également, dans les nii'Mies condition.H, bien <|u'on di^elaro, on le sait. ■ paier à l'un plus et A l'autre mains selonr chou k'il seront ouvrier ■, donc au lK>soin d'une façon variable (n" 240"-'*) ; enfin, pour le tondage, touUj indication manque ot il faut raisonner par di'tluction et admettre que puisque Icm maitr<<a reçoivent un salaire fixe, le« valets doivent en obtenir un «^gali-ment. ainsi qu'on le constate clairement dans le lainagi-.
pas toujours i : on se l'explique aisément, en songeant qu'aux yeux de la personne qui remettait l'argent pour payer l'ensemble de l'atelier, les purs ouvriers n'apparaissaient pas socialement comme très inférieurs aux petits patrons et qu'à vrai dire matérieUement et avec ceux-ci, ils accomplissaient une égale besogne.
La date du paiement était bien entendu fixée à la fin de la longueur minimum de travail, au samedi : c'était ce jour que l'on « contait ^ » et que le maître « rendait ^ „ à ses travailleurs une partie du salaire qu'il avait reçu personnellement. Le règlement ne pouvait se faire que selon les conditions fixées. Les parties n'avaient pas à échanger des sommes
1. Si on veut se reporter p. 948-949 pour le lainage d'abord, on remarquera que les salaires, qu'il s'agisse du valet ou du maître, semblent égaux ou ne diffèrent pas considérablement : d'un côté, il y a égalité : 2(i d art 22 d 2 s. (Recueil, n" 23933 et „ , . j^ j.^^.j^^^ ^,^j^^.^ ^^ ^ ^^^^.^ ^^ ^^ ^ ^^^-J
au patron et 50 (= "^ ) à chaque a,de fibid.J ■ au sujet des tiretaines ensuite, le résultat est assez incertain : .3 d. d. reviennent peut-être aux deux parties également ou 4 d. au maître et 3 seulement aux ^•alets (vov plus haut 949 ; no 239«, „. ,., , ,„fi„, , ,,g^,^, ,^, ^^^p^ ^^^,^^ ,^ disùncLn parait plus tranchée : on donne en tout par drap 5 s. par. = fiO d art = (60 X 3 fort), ]90d. d. ; les Valets, spécifie-t-on, reçoivent 44 d. art. = 132 d. ; (190-132) = 60env. au maître ; le reste Ç-^\ = 44 à chaque valet! qui^a donc environ 1 s. I '2, soit I /4 de moins que le patron, bien que ces chiffres ne soient qu'approximatifs (n" 239«). En second lieu, au sujet du tendage e, dabord du ,- drap de camp », 1 d. art. revient au maître, 25 d. art. ( b8 d. d.) aux valets, soit à chacun 2 d. d., donc un tiers de moins que le patron (n" 24015) ; po,u- le , drap d'estuve „, 7 d. art soit environ 22 d. d.. sont partagés par moitié entre lo patron et ses aides /donnons 10 d. au maître et. des 12 qui restent, 4 à chaque valet : ceux-ci ne reçoivent même que la moitié du salaire de leur emploveur (n" 24016) j^^„^ ces deux cas du tendage. la distinction du salaire de^ deux parties paraît donc bien nett^,. A la différence du lainage : il faut d'ailleurs se borner à le remarquer et on n'en saisit guère le motif. Rn principe, serait-ce la conséquence mdirecte de ce fait déjà signalé que les maîtres tendeurs eux-mêmes paraissaient bien recevoir une rémunération très inférieure à celle des maîtres foulons r (voy. plus haut. 9.50) : ils auraient compensé ce désavantage en ne payant que très peu leurs aides ; en fait ,1'ailleurs. au point de vue purement technique, le rôle de vale, -tendeur parai.ssait bien plus aisé que celui de valet.foulon. comme beaucoup plus exclusivement mécanique
2 Reçue,!, n" 23937 , ,„.., ,..^.«^,^,„^„t ^^t,„ disposition indique-t-ello que. de tout,.s façons, on devait payer avant le samedi suivant celui du .. conte .. uan» la huitaine suivant ce dernier ' '
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différentes des quantités convenues et si les valets n'étaient pas payés, dans les trois jours, délai extrême toujours le même et au delà duquel une réclamation dévouait jirescrite, ils avaient le droit d'adresser à un esgardeur une plainte obligeant le maître à régler son aide dans le même temps '. Peut-être ])(nir rémunérer les esgardeurs dans leurs inspections, le patron « retenait-il » une partie du salaire de ses ouvriers ^, preuve nouvelle de la tendance à l'égalité ou, du moins, à la collaboration entre les deux éléments essentiels de l'atelier. Au valet enfin s'appli(|uait la défense déjà signalée à l'égard du maître d'engager son salaire '■''.
Tel était le mode de rétribution du travail régulier. Lorsqu'uh « damage « se j)roduisait, le valet ne semblait jias être toujours personnellement responsable, du moins ne l'indiquet-on pas •'' : mais parfois il pouvait l'être et alors suivant des gradations diverses. Ou il ])artagoait sim])lement avec le maître le paiement de l'amende officielle et de « l'amendement 11 privé *, ou allant plus loin, si les draps étaient « mal labourez par se deffaulte » ou s'il a ouvrait » avec un apprenti non encore « prisies », il restait seul i)uni '. La maître devait verser directement d'abord la somme de la réparation aux esgardeurs, puis(iue sans doute l'argent comptant man({uait au valet, mais ensuite se « recouvre » -t-ii .'<ur ce dernier en « retenant le déserte por sen forfait * ". Cette participation du valet aux amendes ou même la restriction de ces dernières