‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 861 sur 993 · l'.J. 281»*' » ; Hccuril, n" 25tl», ii. c · texte numérisé non relu

l'.J. 281»*' » ; Hccuril, n" 25tl», ii. c

derniers et les valets de Tautre. D'une façon plus précise, comme on ne parle jamais pour ceux-ci d'mie éducation technique et qu'ils sont toujours censés savoir leur métier, les garçons étaient peut-être justement de futurs valets, des apprentis valets. En tout cas, leur rôle ne semblait pas être très important.

Les « ouvriers » enfin ont été parfois nommés. En général, ce terme paraît indiquer simplement l'individu qui sait « ouvrer ^ » : il y avait « le cloche des ouvriers * ». Aussi, nous l'avons remarqué, on ne jugeait l'apprenti digne de remplacer, ne fut-ce que momentanément, ini patron et d'êti'e finalement déclaré son égal, que s'il était « ouvriers* ». Aussi, dans des conditions plus précises, ce dernier se trouvait-il fréquemment, assimilé à celui qui « œuvre » par excellence, au valet *. En somme, il ne devait pas constituer une classe spéciale de travailleurs : c'était le travailleur personnifié.

2° Le droit colleclii.

Les mesures relatives aux rapports collectifs des drapiers avec les maîtres ou les valets ou, à un degré beaucoup mohis important, des seconds avec ceux-ci, ne concernent pas l'état plutôt corporatif ou se rapportent à ce dernier.

Les premières visent le travail surtout et très rarement le salaire. D'une part, elles concernent assez indifïércmment les patrons ou leurs ouvriers (ju'au fond on met sur le même pied et auxquels on a])])li<jue des jnvscriptions id('nti(|U('s. En général, on défend que jamais « li œvre de le vile demeui'c

1. Dans ce sens probablement P.J. 289'' ; Krriiril. n"« 22rt*. ». .1.52, 37 1'*'». — Pour les métierMde la laine, quel est le sonse.xactdu terme "d'ouvriers» dans Recueil, n" 224' ; ne serait -ce pas celui de maître ?

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