Sans doute Recueil, n
992 LA VIE URBAINE DE nOTAI
à faire ne ke ele soit destorbée ^ ». Que jamais donc le travail urbain ne soit atteint dans des conditions soit i)assives, soit actives. Tout d'abord, on interdit spcfialenient aux valets de « venir » à l'ouvrage « por le vile entovcllic r ^ », pour l'enchevêtrer, la plonger dans le désordre, lui " causer anui » en un mot : on ne veut jias que les aides aient des intentions trompeuses, fausses, telles que les choses doivent cesser de se passer « bien », avec réglementation, régularité, et que finalement le travail puisse ne pas commencer. Pui.-^. au cours de la besogne, on le sait, le valet encore ne doit pas « refuser » l'ouvrage et le maître ne peut pas ne jias lui en Il donner » et si pour quelque cause que ce soit, l'un a des difficultés avec l'autre, on lui défend cependant d'abandonner sa tâche '. Si, d'autre part, on interdit aux travailleurs de délaisser le travail spontanément, ils ne sauraient au.ssi de ce jjoint de vue exercer sur les autres artisans aucune action d'une origine ou d'une nature quelconques. Il ne leur faut pas « aler en tor par les mestiers por desfendre l'œvrc ", par exemple au moment des froids, des gelées ou jrour un autre motif : seuls, les esgardeurs ont le droit d'arrêter la besogne quand les circonstances atmosphériques l'exigent *. De ce côté, si les agissements précédents paraissent rester surtout individuels, on s'inquiète aussi de leur forme possible plus nettement collective et, en conséquence. ]ieut-être jilus brutale. " Que nus, répète-t-on. ne face asanléc ne takehan encontre le vile'' ». On interdit donc d'abord de constituer, ainsi que s'exprimera un autre document, des « congregacions"". (l'on puissent sortir des mesures préjudiciables à la draperie. Précisément des conséquences possibles de telles associations, les » takehans » parais.sent être la plus grave,
1. Hitiiiil, II"" 2ii\\ l'.'i!! ; cf. 2«ll. p. I4;t, I. L'Ii.