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tielle, résultant d'une délégation et qui, de part et d'autre, puisse favoriser les rapports d'un membre du métier avec les autres individus adonnés au même travail, pour arriver à empêcher tous les participants de prendre conscience d'euxmêmes, puis de s'organiser. C'est là nue marque de d fiance singulièrement caractéristique.
Ces principes posés, rien ne semble moins surprenant que d." voir le xin^ siècle tout entier ne présenter que quatre exemples d'action collective, dont une seule même n'eut pas un but restreint et surtout ne resta pas un fait isolé, mais entraîna une manifestation annuelle. Nous avons déjà signalé ces agi.ssements ^. Ce furent d"abord les interventions des maîtres listeurs et des maîtres et valets laneurs et tondeurs, en vue de la confection des règlements les intéressant ^. Dans quelles circonstances exactes ces travailleurs se montrèrent-ils les mis et les autres ? c'est ce qu'on sait déjà ne pouvoir préciser en aucune façon. Mais les événements mêmes ne sont pas douteux et leurs conséquences furent plutôt favorables à divers titres aux participants, surtout aux apprêteurs. En particulier dans la fonderie, on n'ignore pas que ces résultats amenèrent d'une façon régulière, chaque année, l'action commune des esgardeuts et des ouvriers pour la nomination des inspecteurs '.
Ainsi, par quatre fois, les listeurs, les laneurs et les tondeurs se réunirent ; ensuite, dans le dernier métier, les valets esgardeurs sortants et les maîtres le firent sans doute annuellement. Dans quatre occasions, les travailleurs de chaque profession délibérèrent ensemble sur leurs intérêts, puis certains des tondeurs continuèrent à se réunir tous les douze mois afin d'émettre un vote de but personnel. Le caractère tout à fait ' xccptionnel de ces manifestations ne permet pas de les passer sous silence, mais leur nature très déterminée engagea ne pas en exagérer l'importance. Les événements eux-mêmes paraishcnt