Vu sujet des emprunt.s des travailleurs
4. Recueil, n" 309. — Nous disons ■ en .somme » parce qu'on en possède bien un second exemple on 1400 (n" 370), mais il parait faussé en quelque sorte par son époque, très mal connue, et surtout par l'origine de la mutation qui résulte d'une ■• exécution ■ testamentaire.
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canta de l'industrie textile, et elle était confirmée indirectement par ce fait que ces derniers paraissaient beaucoup moins acheter le métier que se borner à le recevoir gratuitement comme par héritage. Quoi qu'il en soit, cet instrument n'en était pas moins l'équivalent d'un certain capital, d'un élément de fortune au besoin facilement réahsable. A l'importance de l'outil représentée par sa valeur, répondait sa complexité technique : dans toute la draperie, sans en excepter les « rames » du tcndage. qui étaient d'une nature toute autre, il était le seul à former une véritable petite machine, dont la connaissance et le fonctionnement nécessitaient non seulement une adaptation, mais une habileté infiniment plus développées que n'en exigeaient, en tout cas. les opérations préliminaires de la laine. Telles besognes partielles comme le montage de la chaîne sur le métier, le lancement de la navette, la frappe de la trame, sans oublier la réparation sans doute trè.i fréquente des fils, et d'autres manipulations encore, étaient a.ssurément besognes délicates, dont il fallait être parfaitement pénétré afin de les mener aisément à bonne fin *. En fait, rien ne le prouve mieux que l'existence de la hiérarchie industrielle locale et l'obligation imposée en 1301 aux forains qui voulaient venir tis.ser à Douai, d'avoir appris à le faire au dehors selon certaines règles *. L'importance attachée à ces dernières se comprend aisément : c'est que le métier en question était le centre absolument obligatoire de la fabrication. Les opérations précédentes n'avaient il'autre fin que de préparer le tissage, l'apprêt d'autre but que de le perfectionner. Tout gravitait donc autour du tisserand : il était l'artisan fondamental '. Sous les rapports financier et technique, son métier paraissait être assez su|)érieur aux précédents : il était d'accès et d'exécution plus difiiciles.
Peut-être, cependant, ne faut-il rien exagérer. Si l'installation d'une ostille nécessitait (quelques dé|)en»e8, ce n'en