Rexupil. n
et <i inonfoiteiit » des tissus, ajoutent (ju'ils « eurent » de la laine *. Jl est difficile de ne pas supposer et admettre qu'ils n'aient pas pris cette matière encore brute en vue du tissage '■'. Aussi, ce fait concorde-t-il bien avec les deux suppositions ))récédcntes, malgi-é leur ojjjjosition et même à cause d'elle : il ne forme (ju'une application de la première et une violation de la seconde. On peut sans doute admettre, afin de restreindre l'importance de cette concentration du travail. (|ue dans certains cas au moins, la division s'était produite, mais elle ne semble jias avoir eu lieu pour les fabricants même de Boinebroke. 11 faut avouer d'ailleurs ((ue cette ((Uestion, malgré son importance, en raison de la ])énurie extrême ou de l'absence complète de renseignements, ne peut être résolue avec une ))récision suffisante : mais, dans l'ensemble, ce qui ne parait guère ctr,' douteux, c'est (ju'en théorie et en pratique, l'adjonction du tissage au foulage a été possible et effective.
Cependant, elle ne s'est sans doute })roduite ((u'extraordinairement. Au contraire, a jjriori et dans des conditions régulières, les pareurs exerçaient certainement un trijjle métier. Les trois opérations (|u"ils accomplissaient n'avaient pas, à vrai dire, un semblable caractère techni([ue. Le lainage et le tondage. matériellement, étaient des besognes simples, dont la jjréparation et l'exécution n'cntrainaicnt pas des frais importants, et la seconde seule pouvait nécessit-er une certaine habileté professionnelle, bien que, dans son genre, elle fut bien inférieure au tondage définitif. Le foulage était j)res(iue l'inverse des travaux précédents, surtout du second. Tout d'abord, il fallait autant (pie jjossibic que la foulerie fut établie près d'une rivière, afin d'avoir facilement l'eau