‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 898 sur 993 · Voy. i)lus haut !t · texte numérisé non relu

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2. En principe, une relation détcriuinép as.st'Z facile à étrtblir avec des ri'gleincnts fixant la quantité journalipro et les prix des travaux, existait cvidcuinient entre la niaiiscjn, la location et le travail : Boinebroke promets tait peut-être, d'une fai;on générale, d'envoyer tout l'ouvrage suftisant pour occuper un artisan locataire sans lui permettre de travailler pour autrui, mais la qualité do cet ouvrage dépendait sans doute du loyer et par suite de la maison. Kn fait, le <lrai)ier s'arrangeait poiu' que si la (pialité subsistait, la qualité <levint inférieure, pour (|ue finalement le paiement s'en ressentit. Sans pouvoir jjréci.ser absolument, on peut conjecturer quel(|ue chose do ce genre.

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