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1100 LA VIE t'RBAINE DE DOUAI
réglé leur conduite sur des raisons admissibles, pensant s'être assuré, aves une habitation, un travail pendant une durée déterminée, c'est-à-dire avoir acquis un ensemble d'avantages assez apparents, dans la suite, on ne sait si leur état deviendra beaucoup plus favorable que celui de leurs compagnons qui ont conservé au sujet de leur résidence mie indépendance comi)lète.
Le principe fondamental de la vituation du locataire est que ce dernier ne possède aucunement la liberté de rjuitter la maison avant le règlement du loyer, paiement qui, on ne saurait trop le faire remanjuer, ne dépend absolument jias de lui-même. Or, si l'on met d'abord les choses au mieux, il paraît hors de doute que la (|uantité d'ouvrage qu'envoie le diapier au fabricant doit être proportionnée exactement au chiffre du bail : rentrejjreneur a a,s.sez l'habitude des affau-es ])our pouvoir déterminer cette relation, d'autant plus que la quantité journalière de travail et son }irix sont fixés par les règlements. Dans le propre intérêt du marchand, cette besogne donne sans doute au maître la possibilité de jiayer son loyer, peut-être avec quelque faculté de vivre, et rien de plus. L'un des réclamants du patricien expose que, ayant à payer un certain chiffre de loyer annuel à Boinebroke. celui-ci s'engage par contrat à le lui faire gagner très exactement, et on ne parle même d'aucun superflu ^ L'entrepreneur maintiendra donc facilement le salaire dans les limites exactes qui lui conviennent. Dans les situations défavorables, que pour une raison quelconque, indépendante ou non de la volonté du dra])ier. la besogne fasse défaut malgré sa ])rome.sse d'envoyer une quantité donnée de travail, n"est-on pas autorisé à siij>poser que le fabricant devra continiur à payer sa location, afin que le propriétaire ne souffre pas de cette absence d'ouvrage. Ce n'est pas seulement la différence de ])ouvoir8 énorme entre les deux parties (|ui autorise cette conjecture, mais on verra qu'elle corresj)ond à la réalité *. .Si le locataire