‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 979 sur 993 · Voy. t. I, 28. lfl«-l!)7, et plu.s haut · texte numérisé non relu

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2. Cf. Pirennp, CiWr*. mirrhéx <■< viardiatulu, ot en particulier 61-64; Riet«eliel. Markt, I48-I.")(».

fut certainement négligeable dans la croissance urbaine. Bref, l'action générale de l'association dut être considérable, mais il faut se contenter, en dehors de ces quelques réserves, d'en poser le principe sans chercher à en jjréciscr les formes *. Cette importance est en effet si peu douteuse que l'organisme, que les descendants des immigrés primitifs arrivèrent finalement à constituer, est, selon le terme essentiel, une « communauté ». et la valeur réelle de cette expression ajijiaraît sous divers points de vue correspondant à différents côtés de la vie du corps en question. La ville est bien une communauté constitutionnelle, parce qu'elle est gouvernée à tous égards par un conseil émanant directement d'ellemême et n'agissant aussi, en jirincipe. (|ue dans son intérêt exclusif et général. De même, toute son autorité législative est dirigée dans ce but. Du côté juridique, la cité se montre encore essentiellement comme une union, dojit tout d"abord les membres jouissent d'une égalité iiersonnelle et réelle absolue et sont, en outre, uniquement justiciables, jiour leurs corps et pour leurs biens, du tribunal urbain, union qui permet à la ville de former un district judiciaire particulier et d'apparaître s))écialement en tant que communauté de paix, but autpiel semble avant tout tendre la réglementation dans cet ordre de cho.ses. A titre administratif, on ne retrouve pas moins l'association dans l'utilité d'ordre général de la législation, et surtout dans la forme d'exécution de la ])olice comme dans l'organisation si essentielle des finances, dans lesquelles ce sont les seules contributions des membres de l'union (|\ii constituent les ressources employées ensuite presque uni(|uement en favcui- de lintérêt des individus qui les ont données. Sous le rajiport éi'onomique enfin, on sait combien la ])r()duction doit subordonner son avantage ])articulier au profit général de la con.sommation, i)rincipe pour lequel le caractère interventionniste du pouvoir uri)ain se montre et agit dans des conditions si accentuées, et on se

1. Cf. Piromip. Hisloirr. I. |h:i.|S5; U» villm flamamlm, 21t ; Lr» iinrii iinri ilrmocratics, 211.

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