‹ La vie vraiment chretienneChapitre 282 sur 309 · Gloires de Marie, !. I, cli. vu, cxeini>N · texte numérisé non relu

Gloires de Marie, !. I, cli. vu, cxeini>N

protégez, je n'ai plus rien à craindre. Je ne crains plus mes péchés- : vous obtiendrez un remède au mal qu'ils m'ont causé; je ne crains plus les démons :' vous êtes plus puissante que l'enfer tout entier ; je ne crains plus même Jésus- Christ mon juge : une seule de vos prières suffît pour l'apaiser. Je ne crains qu'une chose, c'est d'être assez négligent pour cesser de vous invoquer; car alors je serais perdu. 0 ma Mère, obtenez-moi le pardon de tous mes péchés, l'amour de Jésus-Christ, la sainte persévérance, la bonne mort, et enfin le paradis. Obtenez-moi surtout la grâce de me recommander toujours à vous'. »

La constance, la constance! Telle est donc la qualité essentielle de toute vraie dévotion à la sainte Vierge.

Or, le culte de Notre-Dame du Perpétuel-Secours renferme un secret qui favorise cette constance nécessaire. L'invoquer, lui rappeler le nom qu'elle porte, c'est, par le fait même, lui demander le privilège de la perpétuité, de la perpétuité de son secours comme de la perpétuité de notre recours.

Il n'est donc pas téméraire de dire que cette Vierge bénie pourrait être appelée la Mère de la constance; car le seul nom de Vierge du Perpétuel-Secours est une précieuse assurance contre les craintes relatives à notre avenir.

Que personne cependant ne se laisse aller à une aveugle sécurité, et que chacun pousse les précautions jusqu'à redenianderchaque jour à Marie la grâce de persévérer dans son service.

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