LIVRE TROISIÈME
La Mon et les Funérailles,
Il n'était que trop vrai : le sage Diciomar allait terminer sa carrière ; les portes éternelles du palais d'Héla s'ouvraient à ses regards '. Ses fidèles amis poussent des cris douloureux; il en est ému. Cependant , toujours occupé du bonheur de son peuple , il rassemble ses forces^ et relevant la blanche chevelure qui couronne son front auguste y il s'adresse en ces mots aux braves qui l'entourent :
w Enfans de Tentâtes % noble race des Atlantes % écoutez mes dernières paroles : les conseils d'un mourant sont inspirés par les dieux. L'étranger veut vous surprendre; votre heureux asile est découvert. Le moyen qui vous reste pouf retarder votre perte, est de vivre