‹ La Vierge de Miséricorde; étude d'un thème iconographiqueChapitre 151 sur 158 · Ki'umbacher, Gesch. der Byz. LUI., 2" éd., p · texte numérisé non relu

Ki'umbacher, Gesch. der Byz. LUI., 2" éd., p

3. Chevalier, Bio-hihlioçfraphie, nouvelle éd., II, p. 310; P. t., CLXXXIX,

Securum accessum jam hahet homo ad Deum, iihi mediatorem causas suae Filium hahet anle Patrern^ et ante Filiiim matrem. Christus, nudato latere^ Patrl ostcndit latus et vulnera, Maria Christo pecius et uhera. Nec potest ullo modo esse repuisa ubi concurrunt et orant omni lingua disertius haec clementiae monunienta et caritatis insigniaK

Je ne crois pas qu'il faille remonter plus haut : la prose rimée paraît bien indiquer un écrivain du temps d'Honorius d'Autun ; et le passage en question est cité, sous le nom d'Arnaud de Chartres, par saint Alphonse de Lig-uori, dans ses Gloires de Marie, paraphrase du Salve Regina, ch. ix. Cette citation, d'ailleurs, paraît de celles que les auteurs de livres édifiants se transmettent les uns aux autres : je la retrouve dans la Mère de Dieu et la Mère des hommes, du P. Terrien -.

J507; Mabillon dans P. L., CLXXXII, 513, n. .s2j et dans Annales Ord. S. Benedicii, t. Vl, p. 351 éd. de Lucques, où le savant bénédictin fait cette remarque, qui n'est pas sans rapport avec la fausse attriliution que nous relevons : Ernalduni, qnem alii Arnalduni seii Arnoldnni, nonnulli perperani Bernardum vacant.

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