Purgat., III
3. Geschichleder christlichen Kunst (Frihourg, 1897), t. II, p. 433.
4. Par exemple Drexler, Tafelbilder aus dem Muséum des Sfiftes Klosterneuhurçj (Vienne, Schenk, 1906), p. 2.
;j. Traité d'iconographie chrétienne, nouvelle édition (Paris, 1898), l. 11, p. 239; Revue de l'art chrétien, 1889, p. 24.
des solutions si diverses et contradictoires, s'ils avaient connu l'introduction critique qu'un Bollandiste du xviii^ siècle, Guillaume Cuper, écrivit pour la Vie de saint Dominique, dans les Acta Sanctorum ^ Nous avons, en 1905, M. Krebs ~ et moi ^, indépendamment lun de l'autre, signalé et exploité cette précieuse mine de renseignements. Sous l'influence des documents dominicains réunis par Cuper, et de ceux qu'il avait lui-même mis au jour dans ses recherches sur le couvent dominicain d'Adelhausen ^, M. Krebs s'est arrêté à l'opinion que la difî'usion du thème de la Vierge au manteau serait due à l'Ordre des Prêcheurs. On verra que les meilleurs arauments à faire valoir en faveur de cette théorie ont échappé à M. Krebs, et que, même fortifiée de ces arguments nouveaux, elle n'en reste pas moins très exagérée et inexacte : les Cisterciens, les Franciscains, les Confréries ont autant contribué que les Dominicains à répandre le thème en question^.
1. De S. Dominico conimentarius praevius [Acta SS, août I, p. 358- 545). Ce volume des Acta est datéde 1733.
2. Maria iiiit rlem Schutzmantel ani Freihurger Munster [Freiburger Munslerhlatter, Ileft 1, 1905, p. -27-35).
3. Lorraine Artiste, t. XXIII (1905), fascicules de mars et de juin, p. 62-71,109-117 ; Congrès archéologique de France, LXXI^ session tenue au Puij en 1 90i (imprimé en 1905 , p. 570-584.
4. Die Mystili in Adelhausen, dans la Festgabe offerte à 11. Fincke, et à part (Munster, 1894).
5. Mon travail était depuis longtemps commencé et j'en avais déjà publié les conclusions principales, quand il a paru dans la Gazette des Beaux-Arts, n" de novembre 1905, sous la signature de M. Léon Silvy, un court article sur VOrigine de la Vierge de Miséricorde, dont le point de départ est le frontispice des Collecta de Jean de Cirey. Je ne dois rien à cet article. Les documents dont s'est servi l'auteur niétarenl tous connus; le frontispice des Collecta m'avait été indiqué par mon regretté compatriote, feu Henri Bouchot.