‹ La Vierge et les Sonnets; poèmesChapitre 39 sur 40 · ELLE TRAINE UN ENFANT PAR LA MAIN, L'AUTRE SUIT · texte numérisé non relu

ELLE TRAINE UN ENFANT PAR LA MAIN, L'AUTRE SUIT

Elle traîne un enfant par la main, l'autre suit. La lig'ne de son corps par rien n'est révélée. Son crêpe est comme un fût de pierre cannelée Oui soutient une ég-lise où s'engx)uflre la nuit.

Elle n'a point connu l'amour tel qu'on Técrit, Mais Tang'oisse et les soins qui tiennent éveillée La toux qui d'un berceau monte tout éraillée, Le repas matinal, nécessaire au mari.

Pourtant, quelle que fût la lourdeur de sa tâche, ^ ' aimait sans compter la croix où l'on s'attache, .[, [)dv instant, elle voyait Notre-Seigneur.

)urd'hui l'homme est mort qui leurg-ag-aaitlavie, oux dont le baiser était tout son bonheur lur sa face de sainte aux paupières flétries.

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