Scène première MARCEL, DIANE, LA MAID
La Maid. — C'est prêt. Madame ne le veni pas trop diaudf
Diane. — Non.
La Maid, revenant. -~ Alors, il est bien.
Diane. — J'espère que vous n'avez pas oublié la veilieuBe comme la nuit dernière. J'ai été obligée de laisser la lumière électrique.
La Maid, — Je l'ai préparée... elle est là... Oii madame veiil-elle que je la place dariR la chambre?
Diane. — Je ne sais pas... Laissez, je me l'an-angerai moi-même... je ne me rends pas compte de l'endroit.
La Maid. — Madame veut-elle que je lui enlève son peignoir 7
Diake. — Non, merci. Je me mettrai au bain toule seule... Yous pouvez aller vous coucher, maintenant. Il est horriblement tard.
La Maid, n 1 Ib porte nuche. — Voilà les babouches. (Elle met Ut babouche aux pifds dp Diane étendue v,ir la chaise longue en dé.liabillé. En s'en allani:) Faut-îl
Diane. — II n'j
liortensias... Ça ne sent pas.
La Maid. — Bonsoir,
ou faut-i! les mettre dans
ité d'hortenrias bleui dîss^inéi
m à cnùndre. Ce sont des et madame.