‹ La Vierge Marie et le plan divin (volume 3)Chapitre 14 sur 87 · XXVI PREFACE · texte numérisé non relu

XXVI PREFACE

je peux aiAsi dire, l^. vérité divine sous son angle le plus, ouvert.

Ce travail doit avoir le caractère d'une exposition probante. Tous les sentiments que ce culte de la Maternité divine et humaine est si bien l'ait pour inspirer, doivent y trouver kurs expressions, sans doute, mais après leurs raisons; et la flamme du sentiment doit s'élever d'elle-même et la dernière de la réunion de toutes ces raisons qui doivent la produire. Que l'apologiste de Marie, en un mot, ne pose pas le comble de son culte avant d'en avoir élevé les murailles et assis les fondements.

Et pour cela, qu'il ne lasse pas fond sur les notions de foi plus ou moins vagues qui se trouvent aujourd'hui dans les âmes, comme des terrains d'alluvion à pehio formés, qui n'ont })as encore assez de consistance et qui s'écartent sous le poids ; mais qu'il descende jusqu'au sol primitif de la tradition et de la doctrine, jusqu'au roc de la parole de Dieu et des principes sacrés qu'elle nous découvre, et que, partant de là, il élève largement, assise par assise, l'édifice de son culte et do sa foi.

Qu'il ne se renferme pas surtout dans le cercle des âmes pieuses, et qu'il ne traite pas son sujet dans \xïx cénacle; maison plein air, en (juelque sorte, sous l'œil de tous, de mîinière h répondre à tous les ombrages, à toutes les susi^eplibilités, à toutes les ignoi'ances, à toutes les préventions, à toutes les hostilités. Ce sera là son péril ; mais ce

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