‹ La Vierge Marie et le plan divin (volume 3)Chapitre 3 sur 87 · APPROBATION · texte numérisé non relu

APPROBATION

DE HOiVSBIGNElIR DANIEL , EVÈQUE DE COUTANCES

L'alliance de la simplicité et de la grandeur, telle est la condition du vrai sublime, et telle est le caractère imprimé aux œuvres de Dieu, soit dans l'ordre de la Nature, soit dans l'ordre de la Grâce. Un caractère si touchant brille surtout dans la Vierge Marie et dans tout ce qui se rattache directement à l'économie de son incomparable vocation. Cette vérité devait frapper vivement l'intelligence élevée et l'esprit méditatif de M. A. Nicolas. Nul écrivain n'était plus digne de traiter ce magnifique sujet, considéré au double point de vue de l'apologétique et de la piété ; nul n'était plus capable d'approprier son œuvre aux besoins et aux goûts de notre époque par des aperçus nouveaux aussi profonds qu'ingénieux. L'auteur a compris que i;^>s sources pui'es et fécondes où il devait ^luiser ses inspirations étaient la Bible, les Pères de l'Eglise, la liturgie calholi(iue, nos grands écrivains ascétiques, nos grands orateurs sacrés, et principalement Bossuet. Constamment guidé par de tels maîtres ci de tels modèles, un écrivain comme M. Nicolas no p(juvail manquer d'èice sol-do et éloquent. Une réconqiense bien douce lui est assurée : son livre contribuera puissamment à dévolojjpcr dans un grand nombre de lecîteurs les sentiments d'une tendre et solide dévotion envers Marie, en leur faisant connaître de plus en plus, à l'aide d'une brillante érudition, les fondements inébranlables el le vérilable esprit do ce culte porpéluellemenl rendu à l'augusle Vierge partout ce (ju'il y eut do plus saint et de plus illustre dans riiglise callioli([Ue.

J.-L., Eccquc de Coula). cei

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