CHAPITRE III
KCONOMIF. DE L INCARNATION.
On compterait plutôt les rayons du soleil que les vérités de rapport que le mystère de l'Incarnation répand autour de lui, et par lesquelles il transfigure notre état de chute et de mort en état de réhabilitation et de vie.
Nous allons les condenser en quatre principaiLx aperçus.
r Dans l'état de chute, l'homme ne percevait plus les choses invisibles, et ne pouvait y être ramené que par un procédé visible.
2° Se sentant sous le poids d'une faute, il était comme possédé par la crainte de la Divinité, et, loin de revenir à elle, la fuyait.
3° Vaincu à l'origine par le génie du mnl dont il avait laissé pénétrer en lui les suggestions, il était resté sous sa loi, et ne pouvait reprendre l'avantage sur son ennemi.
■1"* Débiteur de la justice divine qu'il avait oirensée, il n'avait pas dans sa nature finie et coupable de (pioi pouvoir se réchmer.
Nous allons voir comment l'Incarnation du Verbe csl vomie i)Ourv()ir à ces quatre difficultés, sous le i)oids d(fS(jU('lU\s gémissait la nature luimaine ; et nous cc^nsi- (h'rorons le ministère de Marie sous chacun de ces (|ua- Irc ra|)|)orls.
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