‹ La Vierge Marie et le plan divinChapitre 41 sur 43 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous avons iwhcxéV Exposition liturgique duciillede Marie. On y a vu, dans son exercice, ce culte d'iionneur et d'invocation dont nous avons exposé d'abord la doctrine: cette doctrine môme en action, inspirant et ré- •.danl les sentiments de la pieté chrétienne envers Marie.

Nous avons montré par là, sinon encore dans se? efi'els, au moins dans son organisme et, pour ainsi dire, dans son appareil, la vie de Marie dans l'Église.

L'Église, le monde chrétien, n'a si fréquemment recours à Marie, et ne la fait entrer pour une si large part dans ses hommages et dans ses vœux, que pour honorer en elle et obtenir par elle la Yie divine, Jésus-Christ : ce qui suppose en Marie la plénitude de cette vie et le ministère de sa dispensation.

Le culte liturgique de Marie nous donne donc comme la mesure de cette A^ie dont Marie vit dans le ciel par sa possession, et dans l'Église par sa communication. Cette vie de communication de Marie avec l'Église, étant l'objet que se propose l'Eglise, et le résultat qu'elle recueille de toute cette ferveur qu'elle met à l'invoquer, respire et circule, en quelque sorte, dans toute la Liturgie. Toutes ces prières, toutes ces hymnes, toutes ces dévotions de l'Église envers Marie, tous ces organes, pour ainsi parler, liturgiques, sont ainsi pleins de cette vie

Page 1