‹ La vigie de Koat-VénChapitre 19 sur 22 · N» IL · texte numérisé non relu

N» IL

c Citoyens,

» Le serment que vous vener de prononcer, et le baiser que je vous ai donné, est celui de toute la France entière; malheur a celui qui seroit parjuré! Vous vous êtes rallié a tous vos frères les François, comme ils se sont liés a vous par mon organe. Vous êtes leurs soutien comme ils sont le votre, rappelle vous que votre union fera votre force, que toute liaine, que toute ressentimen soit aneanty Vous ne devez dorenavent ne faire plus qu'une famille de frères. L'amour de la patrie doit être le mobile de toutes vos actions; alors vous serez vraiment digne du serment que vous venez de prononcer. Vous m'avez demander un projet de loi. Le voici. Vous serez libre d'accepter ou de rejetter les articles qui vous conviendront, mLais rappelez vous que les articles que vous aurez accepté, que vous ne pourrer les enfreindre, parceque par votre adession vous leurs avez donné force de loi, comme eUe n'a rien au dessus d'elle vous ne devez avoir au dessous de vous, que vice et crime, et au dessus, que la loy, qui characterise vos vertus ! Attendu qu'il est midi, avons adjoume la présente sceance a deux beures après midi de ce jour pour discuter les articles de la loi proposé. »

A deux heures étant rassemblé, le président a annoncé que l'on allait commencer par l'article premier, qui a été accepté à l'unaiiimité d6 voix, par concert, ou de couvert.

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