‹ La vigneChapitre 165 sur 176 · RELIGIEUSE POSTULANTE DE L'HOSPICE DE BEAUNE · texte numérisé non relu

RELIGIEUSE POSTULANTE DE L'HOSPICE DE BEAUNE

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Les grands restaurateurs de Paris ne manquent pas de venir à ce rendezvous pour faire d’utiles et précieux achats.

On m'a montré Brébant, les deux frères Bignon, Bignon aîné, du café Riche, avec son fidèle Caradot, âgé de quatre-vtngt-sept ans, le doyen des sommeliers de France, qui a passé et passe encore, me dit-on, pour l’un des plus fins dégustateurs dont on ait gardé le souvenir ; Verdier, de la Maison Dorée ; Delhomme, du café Anglais, et son fidèle Dugléré. L'eau vient à la bouche rien qu'à prononcer le nom de ces hommes précieux, que l'illustre Brillat-Savarin mettait bien au-dessus des politiques, des généraux et des savants.

N'est-ce pas lui qui disait : « La découverte d’un nouveau mets fait plus « pour le bonheur de humanité que la découverte d’une étoile ou celle d’un « continent, ou que le gain d’une victoire » ?

Enfin, tout ce monde est réuni dans une des cours de ce merveilleux hospice de Beaune.

Là, dans une des salles du rez-de-chaussée, sont rangés les échantillons de tous les crus célèbres environnants appartenant à l’hospice.” Chacun des

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