‹ La Violence Dans Les Grèves AnglaisesChapitre 32 sur 181 · Histoire du Trade-Unionisme, p · texte numérisé non relu

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lence ni oulrages; el jamais ils ne pouvaient compter, même d'une façon approximalive, sur des conclusions conformes à la raison... Si l'on pouvait donner un compte rendu complet des procédures, des interrogatoires des magistrats, des procès aux assises et à La Cour du Banc du Roi, l’énormité de l'injustice, la fureur de l'invective, la sévérité des peines infligées, après quelques années passées depuis, ne trouveraient pas [oi sans les preuves les plus évidentes » 19,

Les poursuites intentées en 1810 contre les ouvriers imprimeurs du journal le Times, coupables de coalition, fournissent un exemple des procédés de la magistrature anglaise contre les grévistes de l'époque !. « Le juge qui interrogea el condamna plusieurs d'entre eux était le « Common Serjeant », de Londres, Sir John Silvester, plus connu sous le nom de « Petit-Jean noir, le bourreau ». Aucun juge ne se donna plus de mal contre les malheureux imprimeurs, pour prouver que leur faute élait de la plus haute gravité, pour abatire et épouvanter les hommes très respeclables qui étaient tombés entre ses griffes, et auxquels il infligea des condamnations scandaleusement sévères ».

Les patrons prolilaient des lois en vigueur pour exploiter les ouvriers sans défense. Ainsi, dans l'industrie textile, «11 ne manque pas de cas de tyrannie énorme et de cruauté sans entrailles ». Les ouvriers résislaient parfois, mais « leurs coalilions éphémères, leurs grèves fréquentes n'élaient en général que des combats furieux pour défendre le salaire strictement nécessaire à la vie... l'éclat brusque des bris de machines et des attaques alternait avec la soumission la plus humble et la concurrence sans merci pour obtenir du travail ». La répression impitoyable

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