‹ La vision et ses anomaliesChapitre 99 sur 213 · LEÇON.] DU DOUBLE CONTOUR DES VAISSEAUX · texte numérisé non relu

LEÇON.] DU DOUBLE CONTOUR DES VAISSEAUX

à l'axe visuel de l'observateur et disparaît dans les directions obliques par rapport à lui. »

Plus tard cependant, en 1869, le môme Jœger, éclairé par les apparences offertes par les vaisseaux rétiniens sous le microscope, reconnaissant même transparence dans leur tissu que dans celui du stroma même de la rétine dans laquelle ils courent, enleva à ces parois vasculaires le rôle qu'il leur attribuait dans la citation qui précède, pour le transporter à la colonne même du sang qui les remplit. Dans le mécanisme précédent on devra donc lire « l'action de la surface antérieure convexe de cette colonne, au lieu et place de la paroi antérieure du vaisseau.

Les opinions sur ce mécanisme étaient telles quand, à la session de la Société ophthalmologique américaine pour 1870, M. Edw. Loring, peu édifié sur leur valeur, proposa dans une communication spéciale une tout autre explication.

Dans ce travail, aux propositions précédentes :

1° Que la réflexion observée est produite par la colonne sanguine,

2° Que le vaisseau n'est point traversé par la lumière.

M. Loring opposait les propositions diamétralement contraires, à savoir :

1° Qu'eu égard à sa transparence parfaite et égale à celle de la rétine qui l'enveloppe, le vaisseau ne réfléchit point sensiblement la lumière qui le frappe, mais lui donne, au contraire, libre passage ;

2o Que cette lumière, après l'avoir traversé, est renvoyée en arrière, quelque peu par la paroi opposée, mais surtout par les membranes sous-jacentes.

Ces propositions, fondées sur une analyse physique et géométrique des plus correctes, étaient appuyées par d'ingénieuses et concluantes expériences. Par elles se vit établie cette vue délaissée par Jœger et que contenait la phrase citée plus haut et trop vite oubliée : « L'effet observé a l'aspect que donnerait au vaisseau un éclairage par transparence. »

Effectivement, dans son argumentation, M. Loring établit que les parois du vaisseau, le sang qui les remplit, n'ont pas un indice de réfraction sensiblement différent des milieux transparents qui les enveloppent: comment pourrait donc s'opérer à leur surface, soit une réflexion, soit une réfraction sensibles ?

D'autre part, les expériences très probantes décrites par M. Loring, expériences que nous avons reproduites de notre chef, et, en second lieu, au moyen de son ingénieux appareil, nous ont permis, comme à lui, de reproduire dans des tubes de verre et avec des réflecteurs ou par transmission directe de la lumière, toutes les circonstances directes des phénomènes dont il s'agit.

Il n'est donc point douteux pour nous que si les vaisseaux rétiniens de quelque importance se présentent à nous normalement sous laforme d'un double filet obscur séparé par une tranche claire à peu près de même diamètre, cette apparence est due à la réflexion perpendiculaire de la lumière incidente, renvoyée vers l'observateur par le tapis choroïdien et, les tissus interposés, après avoir traversé perpendiculairement le vaisseau et revenant par le même chemin.

Conséquences cliniques. - Si la condition normale des 'vaisseaux rétiniens est de se présentera l'observation ophthalmoscopique sous la forme d'un filet clair central encadré entre deux bandes obscures d'une dimension analogue, l'absence de cette JPParence physiologique devra, être interprétée comme une circonstance patholo-

Or d'après l'étude exposée , i dessus du mécanisme producteur de celte apparence, son absence ou sa diminution devront être attribuées à quelqu'une des causes imméuiaies que voici :

réLwnttÏ^aS f 7'al s d° latra,,s'ia,'c"ce rnilieux antérieurs à la rétine,

£fÏÏoLS DrrT det/nmift™(Jul.rvionU cette «nembnino à des proportion trop taibles pour permettre sa réflexion à un degré utile.

J5pi DIOPTRIQUE PATHOLOGIQUE. ]15o

Il est superflu d'énumérer les circonstances cliniques si nombreuses de nature à amener cette diminution de transparence à ce point précis, où les détails généraux de la circulation rétinienne peuvent être reconnus avec assez de netteté pour que l'on constate uniquement l'absence du filet clair central qui nous occupe.

2° La transparence des milieux antérieurs à la rétine étant parfaite, la rétine ellemême peut présenter, soit partiellement, soit dans sa superficie totale ou quasi telle, un empâtement, œdème, suffusion, qui voile assez les vaisseaux pour intercepter toute lumière vers les parties plus profondes, ou s'opposer à son retour par réflexion.

3° Les vaisseaux eux-mêmes peuvent être isolément le siège d'un pareil œdème ou empâtement.

Toutes les formes de la rétinite répondent au premier de ces deux derniers paragraphes; l'inflammation, l'œdème périvasculaires localisés, la prolifération du tissu connectif environnant répondent à la seconde de ces catégories.

Il en est de même des altérations des parois vasculaires par dégénérescence athéromateuse ou amyloïde de leur tissu.

4° La réduction considérable du calibre des vaisseaux, comme dans les différentes formes de l'atrophie choroïdo-rétinienne : en ces cas, le vaisseau devient trop délié, sa courbure trop forte par conséquent, pour permettre le passage à un filet lumineux de suffisante étendue pour être perçu.

La présence du pigment le long des gaines des vaisseaux dans l'atrophie progressive (retinitis pigmentosa), pourrait joindre son influence aux autres circonstances pathologiques concomitantes.

5° Aux conditions qui s'opposent au premier passage de la lumière à travers le vaisseau, il est évident qu'il faut joindre celles qui interdisent sa réflexion après ce premier passage.

La circonstance anormale qui s'offre en premier lieu sera l'altération des propriétés réfléchissantes du réflecteur représenté par le tapis choroïdien ; peut-être aussi un trouble des couches les plus profondes de la rétine, comme dans la choroïdo-rétinite, les prodromes du décollement de la rétine, etc.

6° Enfin, les changements de teinte dans le liquide contenu, une couleur trop foncée du sang, le rendant plus ou moins imperméable à la lumière.

Si la différence de coloration entre artères et veines dépasse notablement les proportions ordinaires, elle est par elle-même un signe diagnostique important de l'état de la circulation générale ; or, le premier degré de cette différence pourra être reconnu dans la disparition du filet central dans les veines, au moment où celles-ci sont remplies d'un sang trop peu oxygéné.

Ajoutons que ces symptômes peuvent ne pas s'étendre à toute la superficie de la rétine, mais l'affecter seulement par places, et donner ainsi lieu à de nombreuses spécialisations diagnostiques.

§ 225. — Auto-ophthalmoscopie.

En 1851, en donnant connaissance au monde savant de sa magnifique découverte. M. Hclmholtz avait indiqué sommairement que, par une combinaison, facile à concevoir, de miroirs réflecteurs, il était possible d'étendre l'application de la nouvelle idée à l'examen d'un œil par l'autre chez le même individu.

a) Auto-ophthahnoscope de l'auteur. — Étudiant cette question, nous sommes arrivé à réaliser cet examen par le procédé suivant, qui consistesimplement.au moyen de deux miroirs plans à 15°, à plier, à infléchir deux fois, à angle droit, le système des rayons lumineux qui, dans l'examen classique, relient l'œil observé et l'œil observateur.

Deux miroirs plans, m, m' verticaux et inclinés l'un sur l'autre à 90". ou faisant

LEÇON.] AUTO-OPHTHALMOSCOPIE. 3o9

chacun avec la ligne mm', qui joint leurs centres, un angle de 45°, sont placés devant les yeux, à un intervalle égal à celui qui sépare les pupilles. L'œil gauche en rapport avec le miroir m, l'œil droit avec m'. Par suite de la double réflexion en m et m', les axes antéropostérieurs des deux yeux ne l'ont plus qu'une seule ligne continue , deux l'ois courbée à angle droit.

Si maintenant on place en L, tout près du miroir m, la lentille collective de l'ophthalmoscope ; en G, devant l'œil droit, un ophthalmoscope ordinaire recevant les rayons d'une lampe F; on se trouve avoir réalisé toutes les conditions de l'ophthalmoscopie classique.

La lumière émanée de F, réfléchie suivant Gm' par l'ophthalmoscope , rencontre le miroir ml qui la renvoie suivant m'm; celui-ci, à son tour, la conduit directe-

Fig. 80.

ment suivant l'axe optique de l'œil gauche mg. Inversement, la lumière émergente revient de g en m, m', d.

La figure montre la position des images a, a', a" avant et après les deux réflexions : un seul coup d'œil est aussi explicite que tous les développements.

Quelque temps après la présentation de notre instrument à l'Académie de médecine de Paris (16 juin 1863), M. le docteur Liebreich nous montra des essais qu'il avait faits lui-même antérieurement dans cette voie, et qui s'appuyaient sur les mêmes principes. La seule différence qui distingue les deux appareils, à l'avantage de l'étendue de l'examen rétinien, mais peut-être au désavantage de la facilité de son exécution, c'est que les miroirs et l'ophthalmoscope de M. Liebreich étaient mobiles autour d'un centre et exigeaient pour le maniement une grande habileté pratique.

A la même époque, un ophthalmologiste allemand distingué, M. le docteur Heyman (de Dresde), fit connaître une combinaison nouvelle de son invention, allant an même objet et réalisant à peu près les mêmes résultats ' .

Auto-ophthalmoscope de M. Cocaus.-L'auto-ophthalmoscope de M. Cocciusest construit sur de tout autres éléments. Dans cet instrument, c'est un œil qui s'ob-

1. Voir, Annales d ocuhstique, 1863, t. I", p. 34, la description de l'appareil de ■ ■ neymann. — M. Carter, dans son nouveau traité d'ophthalmoscopie, dit que :fbe* Benie) a imaginé, en même temps que .mus, une combinaison pto-ophtnalmoscopique fort analogue à la nôtre.

serve lui-môme, l'autre étant fermé. Dans une chambre obscure, l'auteur diril vers une lampe, mais obliquement, un tuyau de lorgnette terminé, du côté libre]

par une lentille collective et, dû côté de l'oeil observé — observateur, par un miroir ophthalmoscopique plan ou plutôt légèrement convexe, et dont la face polie est tournée du côté de l'œil. Si l'observateur reçoit alors la lumière de la lampe par le trou du miroir et, comme nous disions, obliquement, la lentille convexe qui ferme le tuyau à l'extérieur dessinera sur une région excentrique de la rétine, puisque l'observateur dirige son attention sur un autre point, l'image de la lampe, mais une' image diffuse; l'œil sera localement éclairé par des cercles de diffusion. Une partie de cette lumière sera absorbée par la choroïde, mais une autre sortira de l'œil : celle-ci viendra rencontrer, en sortant, le miroir ophthalmoscopique qui est tenu tout contre l'œil. Elle le rencontrera sur les bords de l'orifice. Mais alors cette lumière sera de nouveau réfléchie vers l'œil et une portion y rentrera, suivant une direction symétrique (égalité des angles d'incidence et de réflexion) de la direction de l'émergence. La région de la macula ou de l'attention sera donc mise, par cette réflexion, en rapport avec la région excentrique qui reçoit l'image diffuse de la lampe. Dès lors, cette partie, ainsi éclairée, deviendra visible et observable au regard attentif dont le siège est sur la tache jaune. En faisant varier la position de l'instrument, on peut éclairer successivement diverses régions des profondeurs de l'œil et les étudiera loisir.

L'autii-opbthalmoscopedeM.Coccius a été présenté, en 1862, au congrès d'ophthalmologie de Paris.

(Voir lig. 81 '.)

*ig. 81.

HK, tube cylindrique opaque ; L, lampe';

B, lentille collective couverte aux. deux tiers ;

MN, miroir plan ou légèrement convexe, percé en son centre de l'ouverture pupillaire m n ;

o, œil observé et observateur à la fois ;

p, papille optique éclairée directement par un cercle do diffusion de la lampe L ; ce cercle de diffusion renvoie sa lumière en dehors; celle-ci rencontrant le miroir mu, est réfléchie vers c; les rayons réfléchis, après réfraction danii l'œil, viennent former image en p" , imago projetée alors sensoriellement en P',

1. C'est plutôt comme contribution à l'histoire de la science et d'une de ses périodes de grande activité, qu'au regard de la pratique, que nous avons donné cette description instrumentale; ces instruments ne nous paraissent en effet offrir d'autre

LEÇON

OPHTHALMOMÉTRIK

§ 226. — Ophthalmométrie.

a) Ophthalmomètre de M. Helmholtz. — A côté de ces instruments, qui permettent de plonger le regard dans les profondeurs de l'œil, et se fondent sur une connaissance exacte de la dioptrique oculaire, qu'on nous permette d'en décrire un nouveau, qui ne s'applique qu'à l'étude de la superficie de l'organe, et a pour objet d'étudier les changements accomplis dans les courbures des membranes antérieures et transparentes de l'œil, au moyen des lois de lacatoptrique ou réflexion de la lumière. Cet instrument, dont l'emploi a permis de donner la dernière précision à la théorie de l'accommodation, et dont l'application sert de fondement à toutes les mesures exactes des courbures de la cornée et des surfaces du cristallin, relevées dans les divers états de l'œil qui vont faire l'objet des chapitres suivants, est l'ophthalmomètre de M. Helmholtz.

Quand on regarde un objet AB, à travers une lame de verre à surfaces parallèles MN, dirigées perpendiculairement à la ligne visuelle, les rayons qui traversent la lame MN la traversent sans réfraction, c'est-à-dire sans déviation, et l'objet AB est vu,dans sa position réelle, relativement à l'observateur.

Mais si la glace MN est tenue obliquement sur la direction de la ligne visuelle, comme MN sur la ligne AO, le rayon AO est réfracté, à l'entrée dans la lame de verre, dévié sur la gauche (il y est rapproché de la normale n). A la sortie, il reprend sa première direction, ou du moins une direction parallèle à celle qu'il suivait antérieurement, étant dévié d'une quantité égale, en sens contraire. La ligne A'O' que suit ce rayon est donc parallèle à sa direction première AO.

Mais il y a, entre lesdites deux directions parallèles, un petit intervalle qui dépend de l'angle d'inclinaison de MN sur AO et de l'épaisseur de la lame.

Cela posé, un petit objet AB est visé à une certaine dislanee à travers un télescope de Galilée (lunette d'opéra), (dans les exemples qui nous coneerrient, ce petit objet est l'image d'une lampe sur une cornée, sur une cristalloïde, etc., etc.) ; on Place alors, sur l'axe du télescope, deux lames de verre .MN, PQ, inclinées en sens

i''lg. si.

ï t '"0nd un problème méca, , assez difficile, de dioptrique phy-

1 rH" , >US 116 Croyous pas à ,cur très utilité pratique, eu égard aux

2ÏÏ m la.™anœuv/e- N""s {ét6ns ûependànt exception pour l'un d'eux, le H ,™ ai .pa'" d^ner ,lns réRUltats véritablement utilisables, n encore

contraire, en contact par leur épaisseur, comme on le voit sur la figure, et de façon que ledit axe passe entre les deux lames, tangent à leurs surfaces de conta,.

Un voit ce qui arrive : l'objet AB, à travers la lameMN, est vu sur la droite- et à l travers la lame PQ sur la gauche, déplacé de part et d'autre d'une môme quantité

Ur, cette quantité de déplacement varie avec l'angle mutuel des deux plaques oui sont montées dans un cylindre fixe. Quand elles ne font point d'angle entre elles qu elles sont perpendiculaires à la direction du regard, il n'y a point de déplacement, 1 objet AB est vu simple. Mais tournons les plaques, l'image AB va se dédoubler et pour un certain angle, les doubles images seront en contact comme ab et | de la ligure. Il est visible qu'en ce moment la distance ou l'écartement des deux i images est égal à leur commune largeur.

Par le degré d'inclinaison donné aux lames MN, PQ, il est donc facile de mesu- ■ rer l'écart des deux images ou l'étendue de l'une d'elles.

Tel estrophthalmomètredeM. Helmholtz; on a pu constater déjà les avantages de i son application dans la recherche du mécanisme de l'accommodation; on ne sera i pas moins frappé de sa valeur dans les études qui vont suivre.

b)Nouveau procédé d'ophthalmométrie par division de l'oculaire. — Sansprétendre enlever rien à la précieuse et féconde invention d'Helmholtz,-nous demanderons la . permission de faire suivre son exposition de celle d'une autre combinaison qui peut : conduire aux mêmes résultats et peut-être à moins de frais de calcul et de déboursés. .

Gomme on vient de le voir, l'ophthalmomètre de M. Helmholtz est, en somme, un micromètre à double image. Nous occupant, en 1873, du problème si délicat de la télémétrie, nous avons fait nos premiers essais avec cet instrument. Mais la complication relative des calculs nous ayant porté à chercher quelque instrument i! plus simple, nons avons été conduit à la confection d'un nouveau micromètre à double image, connu sous le nom de Télémètre par division de l'oculaire.

Voici la description sommaire de cet appareil, extraite du résumé qui en a été présenté par nous, avec l'instrument lui-même, le 7 juin 1875, à l'Académie des sciences (voir aux comptes rendus) :

« La méthode proposée repose sur deux principes distincts : Le premier est celui sur lequel se base la construction du micromètre à double image de Rochon, et de l'héliomètre — nous pourrions ajouter : et de l'ophthalmomètre — le doublementde l'image offerte à l'observateur; seulement, au lieu d'être obtenu, comme dans l'héliomètre, parla division en deux moitiés de l'objectif de la lunette, cette multiplication de l'image est réalisée ici par la division de l'oculaire, dont l'une des moitiés demeure fixe, pendant que l'autre, liée au mouvement d'une vis micrométrique, peut se déplacer à volonté en glissant sur le diamètre commun.

« L'auteur démontre que, lors de la mise en contact des deux images virtuelles présentées à l'observateur, et si l'on suppose la lunette adaptée pour les rayons parallèles, à la sortie, comme à l'entrée, le déplacement du demi-oculaire mobile est — comme dans l'héliomètre — exactement égal à {'étendue de l'image réelle fournie par l'objectif. Pour toute autre adaptation donnée de l'instrument, les chemins par- ■ courus par l'oculaire varient proportionnellement à l'étendue de cette image réelle.»

La méthode par division de l'oculaire s'applique à toutes les lunettes : elle ne comporte donc d'autres limites que celles qui résultent de la valeur amplifiante des ■ instruments auxquels on l'adapte.

L'auteur l'a appliquée au problème delà télémétrie avec des résultats très satisfaisants.

Elle trouverait d'autres applications aussi faciles qu'avantageuses dans la micrographie, comme moyen de mesurer les images objectives offertes à la dernière pièce de l'oculaire, et serait ainsi des plus propres à la détermination du pouvoir amplifiant des microscopes, comme elle Test de celui des télescopes (voir V Appendice).

ÊCÇON.] HYPERMÉTROPIE. 363

Nous croyons qu'au môme titre cet instrument serait d'une parfaite application aux problèmes expérimentaux traités par. l'ophthalmomètre, et avec moins de longueurs comme calculs.

Page 1