‹ La visionChapitre 39 sur 68 · IS|0!S CIIK/; 1. IIOMMIC · texte numérisé non relu

IS|0!S CIIK/; 1. IIOMMIC

seulemenl an lait et no consliluo pas une livpolhose*. Si les deux poinls liniiinetix, inégalempnL distants de l'observateur, coexistent. Tune motricité de convergenceempêche l'antre de se produire. Mais si le point fixé réellement disparaît, l'autre motricité sort ses efTcts avec une nécessité comparable à celle qui faît tomber un corp* non soutenu,

\WL Ainsi se résout le problème fondamental de la convergence, — La notion de la molrîcité de convergence allacliée h certaines photo-réceptions bioculnîres. résout très simplement le problèuie fondamental de la convergence, devant lequel la théorie psychologique de la vision s'est trouvée (p, igo) impuissante. En effet, si au point de vue psychique, à celui de la diplopie, il n'y a pas de différence selon que le point lumineux est plus près ou plus loin que le point de fixation, il y en a une énorme au point de vue physiologique, cVsf-à-dire k celui de la motricité lies photo-réceptions. PliysM>l<jgifpiomenl» les deux cas sont précisément l'un l'inverse de Fautre. Nous comprenons que dés le début, et sans essai préalable, le mouvement de convergence aille droit au but^ qu'il y ait augmentation de la convergence dans im cas, et diminution dans l'autre.

K In PS[>nt [jAVchologant à outrance — un croyant — noué réjHiricirtt qtie nutru motricité fili^^âiologiqiio est une conséquenc^e fliin jugement bas<^ sur de» sensations inconficientcs, ou plutôt !(ur une cxpr'rienco iuoonscionte d'une rtt}iiditL^ qui dépasse celle d'un éclair L' « essai » dont il est question k lii pa^e 190 aurait ou liou^ bien qu'on ne s'en soit pas aperçu. Mais dauh ces condition&i il ti\ û plitK de dl^cuf^ioii «cicnUrique po£i!^iblc.

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Fio. 8.

XXXII. Motricités oculaires des photo-réceptions bioculaires (continuation). — 2° Partons d'une direction du regard bi-oculaire au loin, et oblique dans la tête (fig. 8). Le point visuel o provoquera le réflexe de convergence, comme dans le cas précédent. C'est comme si les deux motricités monoculaires agissaient chacune seulement sur l'œil correspondant.

3° Qu'un point lumineux apparaisse (fig. 9) asymétriquement par rapport aux lignes visuelles parallèles (photo-réceptions asymétriques par rapport aux foveœ), il attirera toujours sur lui les deux lignes visuelles, de façon à arriver en fixation bi-oculaire. Dans le cas de la figure 9, la photo-réception gauche est plus éloignée de la fovea que la droite ; sa motricité est plus excursive que celle de la seconde.

Mais si chacune agit seulement sur l'œil homonyme, elles produiront précisément la fixation bi-oculaire. — Si le point lumineux apparaît comme dans la figure 10, les motricités sont opposées et inégales, mais toujours telles que chacune amène l'œil correspondant en fixation. — Un cas curieux est celui de la figure 1 1 ; seule la photo-réception gauche a une motricité qui porte l'œil gauche en fixation. La photo-réception droite, fovéale, n'a pas de motricité oculaire ; cet, œil est en

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fixation. La fixation bi-oculaire s'obtient sans que l'œil droit ne bouge.

Généralement on n'envisage pas les choses comme

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