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VoLKMANN. Goettinger Nachrichten, 1861, p

LA VISION CHEZ L HOMME 3l5

à-dire lorsque la différence entre L et L + / cesse d'être visible. Dès lors on a dépassé la limite de la sensibilité aux différences d'éclairage. Bouguer trouva que pour obtenir cet effet, l'une des lumières devait être environ 8 fois plus éloignée que l'autre ; Volk- MANN trouva qu'elle devait être lo fois plus éloignée.

Bouguer distinguait donc — de l'éclairage total, et

VoLKMANN encore Pour Volkmann, la sensibilité

lOO

différentielle aux lumières blanches est supérieure à celle trouvée par Bouguer, dans le rapport de lOO à 64. D'autres auteurs (Masson*, Helmholtz, etc., et déjà Bouguer) trouvèrent que dans des conditions favorables, cette sensibilité pour les lumières blanches est encore plus grande, et qu'on peut percevoir une différence

de l'éclairaee de , voire même de . Masson

employa à cet effet un disque rotatif blanc, sur lequel il avait tracé, suivant un rayon, un épais trait noir interrompu. Pendant la rotation rapide du disque, ces stries noires (allignées râdiairement) forment sur le disque blanc des bandes circulaires grises et concentriques, dont les internes paraissent les plus foncées, les périphériques de moins en moins, jusqu'à devenir imperceptibles sur le fond. L'expérience consiste à déterminer jusqu'à quel point on peut encore distinguer les bandes grises, sombres ; puis on calcule pour la dernière bande visible la différence de son éclairement avec celui du disque. — Ce calcul est basé

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