I. Delbœuf. ^ém. Acad. roy. Belgique
IJi VISION
ollo prétend résoudre. — Hering ' lui reproche notamment (ainsi qu'à celle de Weher), de ne tenir aucun compte des sensations noires, qui sont réelles au môme titre que les blanches, et qui interviennent puissamment dans la production de TelFet sensorier total des lumières grises. — Il faut lui reprocher aussi qu'elle ne tient pas un compte suflisant des phénomènes dits d* « adaptation » (voir plus loin), dont l'influence est prépondérante avec de faibles éclairages, mais se fait sentir également avec des éclairages moyens.
LIV. Les couleurs et la loi de Weber. Phénomène de Porkinje. — On s'est naturellement demandé si la loi de Weber est applicable aux couleurs. Lamansky '^ puis DoBRowoLSKY^ recherchèrent de combien il faut faire varier les intensités des couleurs spectrales pour que la différence devienne sensible. Us trouvèrent d'abord que, tout comme celle pour le blanc, cette sensibilité chromatique a un maximum pour un éclairage moyen, et que de là elle va en diminuant, tant avec* l'augmentation qu'avec la diminution de l'éclairage. Suivant Lamanskt, pour cet optimum de l'éclairage, la sensibilité aux différences d'éclairage serait pour le jaune et le vert de
~rir> » pour le bleu de ; elle serait donc supérieure à
celle pour le blanc (qui est de - - à -„— | . Pour le violet "^ i5o 180/
elle serait de — -, pour l'orangé de — -, et pour le rouge ICI) 'jo
de - seulement, donc moindre que pour le blanc. — 70 ^. ^ .
1. Hering (Ew.). Zur Lehre vom Lichtsinne, Wien, 1878, p. 73.