I. Araco. Loc, cit,t p
l'autre. (Rtcio *, Aubert A. Charpentier, etc.), et à la limite de la visibilité, le produit de la surface par l'intensité lumineuse a une valeur constante (Ricio).
A cette particularité de la visibilité d'une petite surface, A. Charpentier, Aubert et d'autres assignent l'explication suivante. L'état fonctionnel d'un élément rétinien serait renforcé par celui de ses voisins immédiats. Insuffisant par lui-même pour provoquer une sensation, il le deviendrait par le renforcement qui lui vient des éléments rétiniens voisins. Il ^'agirait là d'une espèce d'irradiation physiologique, d'une irradiation de la photo-réception.
Il est plus simple d'assigner avec Leroy * à ces phénomènes visuels une cause dioptrique. Les diverses imperfections dioptriques du système réfringent font que l'image rétinienne d'un point n'est jamais un point, mais une petite surface. Par suite de cette diffusion latérale de la lumière, l'éclairement de l'image rétinienne d'un point se trouve diminué; mais si plusieurs points sont juxtaposés de très près, ou si on opère avec une petite surface, l'éclairement provenant d'un point est renforcé par celui des voisins, et l'éclairement absolu (de chaque point rétinien) est d'autant plus grand que la surface est plus grande. 11 s'agirait d'un phénomène purement physique, du même qui selon toutes les apparences produit les phénomènes dits d'irradiation.
Si on opcTC avec de petits disques colorés, les phénomènes sont très complexes. La sensibilité chromatique,