Lrroy. De rirradiation. Arch. d'Ophtkàlm.jiSSiei i
radaplaiioii pour des lAiLlâ& t«ekain|^, et surtout les phénomènes de contraste, y înl<^r\icnnent tous.
A cause de leur éîoignement, les étoiles fixes sont vues toujours comme des points, méiiic dans les lélescopt'is les plus« Torts ». — L'éclat apparent de l'étoile (ïxe augmente avec la grandeur de la lentille ou du miroir cr de front », L*a grandisse ment télescopique dépend de l'ocidairo; it nemodiûe pas réclairementde l'étoile ((i\e). mais diminue la lumière émise par le lîrmament, d'où deux causes qiii font que l'éclat cpjc nous voyons à une étoile tixe. i. e. sa visibilité, augmenlc avec la « puissance » dn télescope. — Les choses sont font autres pour les planètes et leurs satellites envisagés isolément. Leur grandeur angulaire, c'est-à-dire la gi^aiideur de Fimage rétinienne» augmente avec la force agrandissante du télescope* Aussi à partir d'une cerUine grandeur angulaire de leurs disques (grandeur obtenue à Paidc du télescope), leur visibilité dimimie avec Tagi^andissement téleAropicjue (voir aussi une remar([ue laite à la page 3»^3).
Ll\. Contraste simultané et successiL Induction lumineuse simultanée et successive. Images accidentelles positives et négatives. — Dans cette rubrique, nous décrivons un enscmljle de phénomènes r.onstiluant de graves et importantes exceptions aux lois précédeni ment établies sur les détcrminismes purement pbysit|ues de la qualité et de ta quanti lé des sensations lumineuses. Ces faits démontrent d'une part qu'un même éx:laireinenl d'une partie rétinienne peut, selon Félat momenl^ané de cette membrane, provocjner une sensation, ou n'en pas provoq\ier; elle peut aussi pro voquer des sensations d'intensité très diverses; elle peut en provoquer une blanche^ ou une colorée de l'une ou Pautre teinte du spectre solaire. Tout cela
34o LA VISION
fait sentir la proéminence dû' déterminisme physiologique dans la production des sensations visuelles.
La nomenclature des faits afférents ici est assez variable d'un auteur à l'autre. Le terme « contraste lumineux » , employé la première fois par Chevreuil * comme désignation générique, est généralement préféré par les auteurs qui donnent à certains de ces phénomènes une explication psychologique, les mettant sur le compte de faux jugements : la qualité et la quantité d'une sensation pourrait n'être qu'imaginaire, au moins partiellement, sans processus physiologique correspondant. — Le terme « d'induction lumineuse » est généralement préféré par les auteurs qui revendiquent pour les phénomènes une explication physiologique. Il en est résulté que le mot « contraste » lumineux a un fort arrière-goût psychologique qui n'adhère guère au terme « induction » lumineuse.
Si les apparences lumineuses en question apparaissent pendant l'éclaircment d'une partie rétinienne, on parle de « contraste simultané » ou d' « induction lumineuse simultanée ». Si l'apparence visuelle apparaît après que l'éclaircment d'une partie rétinienne a cessé, on parle « de contraste successif» ou d' « induction lumineuse successive » ou « succédanée ».
Souvent on emploie le mot « contraste » dans un sens plus restreint, dans celui du contraste simultané. — Sous le nom d' « images accidentelles négatives » , on a décrit la majeure partie des faits d'induction lumineuse successive.