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Engelmann. Pflûger's Archw, 1882, t. XXIX

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visuelles, alors qu'on refuse des sensations au nnisclc muni de son nerf, chez les métazoaires, ainsi qu'aux chroma tophores ?

IX. Phototropisme ou héliotropisme animal. — Tout le monde connaît Fattraciion exercée par un foyer lumineux sur beaucoup d'animaux, le fait que la mite va se brûler dans la flamme d'une bougie, le nuage de papillons de nuit entourant la lumière d'un arc électrique. Ce sont autant d'exemples de phototropisme ou d' héliotropisme positif. — D'un autre côté, beaucoup d'animaux fuyent la lumière, s'éloignent de la source lumineuse et vont se cacher dans les endroits les plus obscurs. Certains mille-pieds, le ver déterre, l'asticot, etc., en sont des ex^emples : ils sont doués de phototropisme ou d' héliotropisme négatif (terminologie de LoEB *).

Une des premières communications relatives à l'héliotropisme animal est celle de Uéaumur^ en 1748, s'étonnarit que les Mites, si manifestement attirées par la lumière d'une bougie, ne volent pas le jour d'une fleur à l'autre.

Tremblay (1791) observa que les Pucerons gagnent toujours la paroi du réservoir (en verre) située du côté de la source lumineuse. Il réussit à déplacer, à traîner derrière une lumière mobile l'essaim des pucerons. — Le même auteur vit les Hydres (des Cœlentérés) j non seulement s'assembler dans la partie éclairée

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