I. LoEB (J.). Der fleliotropismus d. Thiere. Wiirzburg
3. Réaumur. Mém. pour servir à l'hist. des Insectes, t. I, I, p. 33o. Amsterdam, 1748.
3o LA VISION
du réservoir, mais encore s'appliquer contre la paroi ? ' tournée vers la lumière.
P. Bert* vit des Daphnies (petit Crustacé) se
grouper dans la partie la plus éclairée du réservoir. \f Dans le spectre, le plus grand nombre se groupaient
i dans le jaune, moins dans le vert et l'orangé, moins
^^. encore dans le rouge et le bleu. Les Daphnies se
' comportent dans le spectre, dit-il, à peu près comme
>. un homme qui voudrait y lire, et à cet effet se place-
:. rait dans la partie jaune, la plus lumineuse. Il attribue
^ aux Daphnies « une prédilection » pour le jaune.
;\,' PoucHET (1872) étudia et interpréta assez bien
Fhéliotropisme négatif des Asticots ^ '(■' Chez ces divers auteurs (sauf Pouchet), notamment
), chez P. Bert, on reconnaît une certaine « tendance »
^V à supposer aux mouvements des animaux des mobiles
!>' internes, psychologiques. Lubbocr"* parle franchement
ii ' « de préférences » qu'auraient les Daphnies pour cer-
V taines « couleurs ». D'ailleurs il admet chez les ; insectes des sensations chromatiques diverses.
■^ La tendance psychologante est poussée à l'ex-
' trême chez Graber *, pour lequel l'existence de sen-
sations (( lumineuses », de « préférences », de
V « dégoût » , de « répulsion » pour certaines « couleurs » chez les animaux inférieurs ne fait pas le moindre doute. Il couvre partiellement d'im écran opaque ou