‹ La Vision Nocturne En Aéronautique: Sa Mesure. - Son Amélioration À L'Aide D'Hormone Hypophysaire Du Lobe IntermédiaireChapitre 10 sur 49 · A. — CONDITIONS D'OBSERVATION DU MILIEU EXTÉRIEUR · texte numérisé non relu

A. — CONDITIONS D'OBSERVATION DU MILIEU EXTÉRIEUR

Pour l’aviateur, dont nous étudierons ici les conditions de vision nocturne, l’observation du milieu extérieur, ciel ou sol, est fonction de la luminance de celui-ci qui présente de très grandes variations, comme le montrent les tableaux XII à XIX extraits des rapports de la Royal Canadian Air Force sur la vision de nuit en aéronautique, que nous ne reproduisons pas en détails ici.

Ces rapports étudient : les variations de luminance du ciel nocturne dans différentes conditions (ciel couvert ou clair, quartier de lune ou pleine lune [tableau XIT])); les variations de luminance du sol avec les différences saisonnières de hauteur de lune (tableau XIII) ou au cours d’une même nuit de pleine lune (tableau XIV); les facteurs de luminance des objectifs terrestres usuels (tableau XV); l’acuité visuelle en fonction de la luminance du ciel (tableau XVI), de la luminance du sol et du contraste (tableau XVII), et montrent que : 1° l’acuité visuelle, très diminuée aux basses luminances, diffère selon que lon porte son regard sur le ciel ou sur le sol; 2° que Flair contenant de la vapeur d’eau en suspension fait encore tomber l’acuité de par l’absorption (tableau XVII) ; 3° que les distances approximatives de visibilité varient suivant la pureté de l'atmosphère.

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Tout ceci montre que l'observateur aérien doit être adapté à l’obseurité, non ébloui par quelque cause que ce soit et, ces deux conditions étant réunies, entraîné et si possible amélioré de façon à remplir de la manière la plus efficace les fonctions qui lui sont dévolues.

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