‹ La Vocation de Robert-Louis StevensonChapitre 111 sur 205 · LES PRÉOCCUPATIONS INTIMES ET LA PRODUCTION LITTÉRAIRE · texte numérisé non relu

LES PRÉOCCUPATIONS INTIMES ET LA PRODUCTION LITTÉRAIRE

Meredith. Mrs Osbourne à Londres. Stevenson aussi. Henley et la Revue London. Les Nouvelles Mille et Une Nuits. Avec Jepkin à Paris. Départ de Mme Osbourne. Le voyage fluvial, Les notes pittoresques d’'Edimbourg. Le voyage dans les Cévennes. Dissipation avec Henley à Londres. Retour à Edimbourg.

Arrivant à Dieppe, le 1” janvier 1878, Stevenson passa les premiers mois de l’année à Paris et dans la Forût où se trouvaient très certainement Mme Osbourne, sa fille Isobel et son fils. Ses lettres à sa famille (1) donnent tout à fait l’idée de relations affectueuses avec son père et sa mère. À M. Thomas Stevenson, il communique ses impressions de séjour et il aborde mêmes les problèmes religieux toujours très délicats à discuter entre eux.

Sir Sidney Colvin, à propos d’une lettre à Mrs Sitwell, écrite de Barbizon ou de Paris au cours de cette fin

.dhiver où de ce printemps 1878, nous révèle que « le père de Stevenson avait été mis confidentiellement au courant par son fils des nouvelles complications de sa vie — (il s’agit de son dessein d’unir son existence à celle de Mme Osbourne) — et il avait été voir son fils à Paris » (2).

Que résulta-t-il de cette entrevue ? Dans tous les cas nous voyons bientôt Stevenson accompagner son père en Angleterre où ils résident en avril à la fameuse auberge de Burford Bridge, dont il dira plus tard : « L’auber- -

(4) Vol. II Letters p. 40. Notice to letter to Mrs Sitwell, dated Barbizon Spring 1878.

(2) Voir Graham Balfour P. 154 à 157. The life of R.L. Stevenson (éd. 1922). ;

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