‹ La Vocation de Robert-Louis StevensonChapitre 65 sur 205 · LE MILIEU UNIVERSITAIRE ET LES PRÉCOCES TENTATIVES : LITTÉRAIRES · texte numérisé non relu

LE MILIEU UNIVERSITAIRE ET LES PRÉCOCES TENTATIVES : LITTÉRAIRES

Proîfits personnels de la vie d'ètudiant. La Sociète Specuiative. L'Edinburgh Umiwversity Magazine. Ferrier et Brown. Premiers essais. Sievenson critique de la jeunesse ecossaise.

L Université d'Édinbourg, n'était pas pour ce grana jeune nome äu Suvyéctivisie aiguise par la preuomnance de la vie intérieure un Mauvais NULICU. 14 01 gan1sation ny était guère conçue pour ie discipliner. Mais c'etait le Contact le pius sain peut-etre. Car 1a cohue des étudiants y est riche une sève primitive. Dans le <Quadrangie », On ne trouve pas « une clique de gens exclusifs, studieux et cultivés ; l'Université n’y est nullement un bourg pourri des lettres ». Ce n’est pas l'endroit où l’on à tendance à s’enfoncer dans l'élégance de l’inaction. Les réflexes y sont vigoureux et violents. « La vie des étudiants n’a rien de compassé ; elle n’est pas soumise à la nécessité des manières distinguées. » On y à les manières que l’on veut. Stevenson y eut les siennes. Il n’était pas grégaire, était-ce par tempérament ou en sa qualité d'enfant unique avec de faibles antécédents scolaires. Il ne participait pas réellement au rituel de l'Université. Il venait là en curieux. Car il ne pouvait rien prendre au sérieux. Et pourtant c'était un rude engrenage.

Il fréquenta des cours « pour s’y mal tenir ». C’6tait, croyait-il un amusement personnel. Mais il était dé-

Page 1