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Mais de ses efforts il ne sortira rien, absolument rien. Il envoya une copie du premier numéro « à la belle qui régnait alors sur son cœur et qui fit, ajoute-t-il, tout ce quelle put pour le briser » (1). I1 semble insinuer, du moins en ce qui concerne la prose du Magazine que de ce côté le succès fut mince. é
Il ne fut guère supérieur du côté du public. Pourtant, le Magazine était en bonne place dans la vitrine des imprimeurs-libraires. C’étaient les frères Livingstone, et Jeur boutique était justement le long des bâtiments de l'Université, côté extérieur. On ne pouvait sortir des cours sans apercevoir le Magazine. II ne tentait person ne, malgré sa couverture jaune et ses quatre numéros successifs. |
En dehors « Des étudiants d’Edimbourg en 1824 » de « L'étudiant d'aujourd'hui considéré d’une facon générale » ; « Des Sociétés de discussion » Stevenson publia « Un vieux jardinier écossais », esquisse d’une connaissance de Swanston. La « Phrlosophie des parapluies marche sur les traces de la Philosophie des Vêtements de Carlyle dans le Sartor Resartus. Mais Stevenson a la phrase de Swift dans son essai sur Île Manche à balai plutôt que celle de Carlyle, et cet essai. qu fait du parapluie le symbole de la respectabilité bourgeoise pourrait fort bien passer pour une parodie, car il ne manque pas d'effets volontairement burlesques. « La philosophie de la nomenclature », discertation sur l’influence des noms est dans la même veine avec la même verve plus sérieuse.
Commencé en janvier 1871, le Magazine cessa de pa: raître en Avril. Il y avait eu quatre numéros, et le dernier n’était sorti que difficilement.
Les étudiants d’Edimbonureg comme Stevenson les avait décrits avaient-ils besoin d’un Club littéraire, et dun Magazine ? Quelles que fussent leurs qualités et leurs mérites, ils ne voyaïent que le côté pratique et uti-
(D P. 35. Memories and Portraits, & I had bent a copyeto the lady with whom my heart was at that time somewbat engaged anû who did all that in her lay to break it. »