‹ La Vocation de Robert-Louis StevensonChapitre 82 sur 205 · CONFLIT FAMILIAL · texte numérisé non relu

CONFLIT FAMILIAL

Et M. Thomas Stevenson s’acharna contre ce pilote inconnu de la Pensée de son fils sans voir tout ce qu’il eût pu lui reprocher avec beaucoup plus de poids et de solidité du côté de la conduite. Si Stevenson trouvait à la maison des repas maussades, une atmosphère de tension morale qui dégénérait vite en scènes, 1l se dédommageait au dehors. Jamais sa vie n’avait été aussi peu édifiante que depuis qu’on lui contestait le droit de remuer des idées sur la pente naturelle de son siècle et de la doctrine même dans laquelle il avait été élevé.

Et le jeune homme s’entêtait. Pouvait-il deviner ce que les années révéleront ? M. Thomas Stevenson qui devait mourir comme Swift d’une maladie cérébrale donna l’année suivante des signes, légers il est vrai, maïs non équivoques de dérangement mental. Peut-être après tout n’y a-t-il pas d'autre explication aux illogismes et. aux contradictions, aux puériles faiblesses et aux entêtements soudains qui présidèrent à la pseudo éducation de Robert-Louis Stevenson. Fee

never conscious of a struggle nor registered a vow, nor seemingly had anything personnally to do with the malter, I came about like a well handled ship. There stood at the wheel that ‘unknown steersman whom we call God... (probablement écrit en 1873).

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