‹ La Vocation de Robert-Louis StevensonChapitre 87 sur 205 · UNE ENTRÉE EN SLÈNE : HENLEY · texte numérisé non relu

UNE ENTRÉE EN SLÈNE : HENLEY

Henley et la décroissance de l'influence de.

Mrs Sitwell. La réaction antipuritaine en pleine vigueur. Stevenson avocat. Premiers déplacements : Fontainebleau.

Une des raisons les plus décisives de la décroissance de l'intiuence de Mrs itwell reste à examiner. LOrS de

ses dèux passages à Londres en avril'et en Juim 1874, - ’

Stevenson, nouveau venu, avait fait de nombreuses con- ‘naissances dans le monde littéraire. Dire qu'il l'avait conquis d'emblée serait fort exagéré. li avait été tres heureux d'être admis au Savile Club sous le parrainage © notamment de Colvin, Andrew Lang et du Professeur Fleming Jenkin. Sa réception avait eu lieu le trois juin. Toujours présenté par Colvin, il avait tréquenté la maison de Leslie Stephen, déjà très en vue. Celui-c1, comme il le rappelle dans son essai sur Stevenson n'avait certes pas : « glacé le génie naissant dans son bourgeon » (1). Il avait très bien accueilli Robert Louis Ste: venson. Directeur du Cornhill Magazine fondé par Thackeray (2), il y avait publié l’Essai du Jeune homme sur « les Romans de Victor Hugo » (3), et était resté en relations très amicales avec lui.

Rien de singulier que, quand l’éminent critique vint en février 1875 faire une conférence à Edimbourg, 1l alla voir l’homme de lettres qu'il contribuait à lancer. Mais

den

(1) Studies of a biographer — R. L. Stevenson : « I did not nip rising genius in the bud ». Ê

(2) Leslie Stephen, plus tard Sir Leslie devait épouser d’ailleurs la plus jeune fille de Thackeray, Harriet Marion.

(3) Août 1874,

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