LE SINUS MAXILLAIRE
- De toutés lés cavités dé là faté lé sinus maxillaire est avec lés cellules ethinotdalés lé seul qui soit réprésenté à la naissance. La sinusite mäxillairé est done possible chez le nouteau-ñé. Chez l'adulte le sinus maxillaire affecté la forine d’uñe pyramide triangulaire comprenant üné base intérne nasale, ünie favé antérièuré jugale, une face postériéüré bprofondé, une facé supérieure orbitaire.
La paroi orbitaire qüi seule nous intéréssée, se présénte à l’état sec sous forme d'uné lamé triangulaire dont lés limites sont: en avant le rébord érbitaire infériéur ; én dedans la sutüre du maxillaire Supérieur 4véc l'uñguis et l'os planüim; én dehors, la Sutüre du maxillaire supériéür avec le falâire ét la lèvre interne de la fente sphéno-matillaire.
Le sommet du triangle, répond à l’apophysé ofbitaire du palatin qu'il occupe éntièrement lorsqué la & céllulé tampon » du sinus palatin est äbsorbée pat le sinus maxillaire. Cétte lame osseuse, lisse ét ünie Sur sà face Supériétre, orbitäire, est irrégulière et rugüétse Sur sa face inférieure, Sinusalé qui présente parfois de petites travées ébauches de cloisonnéments. Ellé est Sillonnée d'avant En arrière par la gouttière et par le éanal sousorbitaire. La gouttière prend naissance vers la partie moÿénrie de la lèvre interne de la fente Sphéno-maxillaire. Plus en avant, cètte gouttière Se transforme En un véritable canal à paroïs extrêmement minces qui chemine d’abord dahs üun dédoublement de la face supérieure du sinüs mäaxitllaire ét qui, cinq à six millimètres en arrière du rebord ôfbitaire, &’inelitie en bas
êt en Aÿant pour déboucher vers lé tiërs supérieur de la face äntérieuré du sinüs matillaire. Dâns cette dernière partie de Son trajet, lé canal sous-orbitaite fait une saillie très marquée dans le sinus.
Lé prolongement maälaire peut s'étendre jusque dahs la portiôhi Zygomäatique du malaire, contribuant dinsi à réalisér ainsi Le prolongement ôrbitaire présente des rapports très intéressants, d'une part avec le canal lacrymo-nasal, d'autre part avée là légion du $äc lacrymal, Ce prolongement s'élève dans là branché môhtänte où il répond directement au canal lacry- Mo-nasal Situé immédiatement én arrière de lui ct dont il n'est séparé qué par uné trés fine cloison osseuse, parfois déhiscente, Ainsi s'explique l'infection directe des voies lacrymales que l'on observe parfois au cours des sinusites maxillaires. Quand le prolüngemient orbitairé ést très développé, il s'élève dans l'épaisseur de la branche montante pour atteindre là partie moyénne du rebord interne de l'orbite, répondant alors à la région lacrymalé. Une fistule peut donc apparaitre én cé point au cours d’uné sinusite maxillaire. Ainsi qué lé fait remarquer le professeur Lemaïtre, l’ethmoide parses cellules du groupe lacrymal etlésinus frontal par son prolôngément üngüéo-maxillairé, viennent souvent se fistuliser en cette région. Ainsi la région läcriale, lieu d'élection des fistules d'origine éthmoïdale èst aussi un siège de fistulisation possible pour Îles sinus frontaux et maxillaires. Nous verrons tout à l'heure l'intérêt de célte rémarque au point de vue du traitement. Lé sinus maxillaire présente ‘énfin quelquefois au niveau de $6n ängle postéro-supérieur un prolongement dit palatin Supérieur, dû à l'adjonclion à la cavité de l’antre de cette cellule palatine, dite céllule tampon dont nous avons parlé déjà à propos de l'étimoïde. Cette cellule, nous l'avons vu, peut $’ouvrik Soit dahs lé sinus maxillaire, soit dans lé Sinus sphénotïdal, formant 1é prolongément palatin de l’un ou l’autre de ces deux siits. Ce cohtact direct entré les deux sinus, qui favorise la propagation dé l'inllammation d'ün 8iñus, à l’autre a fait penser à f'abordagé du sinus sphénoïdal par la voie maxilläire. Nous vérrons plus loi cé qu'il faut en penser. | Pôtr éh finir âvéc lé nus maxillaire, rappelons là déclivité de &ä pafoi otbitairé dé haut en bas et de dedans en dehors sa grande fragilité provenant de Sa minceur et de ses déhiscences. Qühñt äux vaisseaux et nerfs, nous connaissons déjà les
RIRE: Ne
vaisseaux et nerfs sous-orbitaires, Signalons quelques veinules perforant la paroi osseuse à quelques millimètres en arrière du rebord inférieur de l'orbite, puis la veine ophtalmofaciale qui après anastomose avec les veines du sinus, suit le méat moyen, traverse le trou sphéno-palatin et gagne le plexus pterygo-maxillaire, après avoir abandonné en passant sous la fente sphéno-maxillaire une branche qui, par cette fente pénètre dans l'orbite pour aboutir au conffuent veineux du sommet de l'orbite.
La muqueuse et le périoste du sinus maxillaire rappellent la muqueuse et le périoste du sinus trontal, avec même contraste pour le périoste orbitaire et le périoste sinusal : muqueuse mince dont le chorion est appliqué sur le périoste, qui, lui, adhère à l'os, contrairement au périoste de la face orbitaire.
LE SINUS SPHÉNOIDAL
Ce sinus se développe peu après la naissance par un prolongement de la muqueuse olfactive, qui constitue la partie postérieure du labyrinthe ethmoïdal. A la fin de la première année chaque sinus est entouré par une capsule cartilagineuse complète qui ne possède qu'un orifice sur sa paroi antérieure, le trou sphénoïdal. Mais à partir de la quatrième année, commence un tra vail de résorption au niveau des parois postérieure médiane et latérale de telle sorte que vers l’âge de 8 ans, le sinus sphénoïdal ne se trouve représenté que par sa paroi antérieure et inférieure. Dès lors, c’est aux dépens du sphénoïde par résorption du tissu spongieux de sa paroi postérieure que va se faire l'augmentation de la cavité sinusale. Celle-ci a lieu très lentement et pratiquement on peut dire que les sinus sphénoïdaux, n'apparaissent que vers l’âge de 20 à 22 ans.
Rien n’est plus variable que leurs dimensions. Les petits sinus n'offrent que peu d'intérêt en raison de la rareté de leur infection, d'autre part leurs parois sont très épaisses, et ils ne donnent pour ainsi dire jamais lieu à des complications. IL faut savoir cependant que la petitesse de certains sinus est compensée souvent par le développement d'autres cavités: tantôt c'est le sinus du côté opposé qui se développe exagérément et prend la place de son congénère, tantôt c’est Ja cellule ethmoïdo-fronto-sphénoïdale, qui se substitue en quelque sorte au sinus sphénoïdal. Dans ce cas la cavité de remplacement adopte les rapports du sinus sphénoïdal, répond à la fois