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aux deux nerfs optiques et aux deux gouttières caverneuses, expliquant ainsi qu’une sinusite gauche par exemple, puisse provoquer du côté de l'œil droit, de l’exophtalmie, une névrite. optique, du myosis, et des douleurs très accusées à la pression du globe.
Les grands sinus sont plus importants à étudier. Outre leurs prolongement qui affectent tous des rapports délicats, leurs parois sont très minces, parfois déhiscentes, étant en général en raison inverse des dimensions du sinus. Enfin, fait plus important pour l'étude qui nous intéresse, les grands sinus présentent des rapports orbitaires très étendus.
La paroi antérieure très mince présente deux régions distinctes : la portion ethmoïdale recouverte par les cellules ethmoïdales avec lesquelles le contact est intime, la portion nasale en dedans libre et parfois visible à la rhinoscopie. Entre les deux se trouve le recessus sphénoïdal et à la partie supéroexterne l’ostium sphénoïdal,
La paroi inférieure s'articule sur la ligne médiane avec le bord supérieur du vomer et forme sur Les côtés, la partie postérieure de la paroi supérieure des fosses nasales.
La paroi postérieure se continue avec la gouttière basilaire de l'occipital et répond au sinus transverse.
La paroi interne on intersinusienne, sépare les deux sinus parfois au lieu de rester médiane, elle s’incurve en haut et en dehors au point de réduire un des sinus à une cavité minuscule, tandis que l’autre s’approprie en quelque sorte toute la cavité creusée à l’intérieur du corps du sphénoïde, expliquant comme uous le disions plus haut, les complications orbito-oculaires bilatérales ou unilatérales du côté opposé.
La paroisupérieure répond, en avant, à deux gouttières antéropostérieures : les gouttières olfactives, vers la partie moyenne à deux gouttières transversales, les gouttières optiques, en arrière à la selle turcique qui loge la pitintaire, entourée par le sinus coronaire et sur laquelle repose le chiasma. Cette paroi supérieure affecte donc des rapports avec les nerfs optiques, rapports directs, immédiats avec les nerfs eux-mêmes, rapports indirects médiats avec le chiasma.
La paroi externe est la paroi orbitraire ou paroi des ophtalmologistes. C’est la face des complications orbito-oculaires car nous retrouvons à son contact la plupart des organes de l’orbite, on peut diviser la paroi en deux parties : l’une postérieure, cranienne, qui est en rapport avec le volumineux paquet
vasenlohervenx qui constitue le pédicule de l'orbite, l'autré, orbitäiré qui, nôn seuléinent prend part à là formation du ‘sérnmet de l’ofbité, Mais qui, daiis lés déux tiers des Cas, éonstitue 14 partié postérieure dé la paroi intérñe de l'orbite.
La paroi crânienne de cette face externe présente :
19 Uné petité gouttière qui gagne le trou grand rond et qu'oevübe lé nerf maillaire supérieur ; |
Jo Unë goüttière plus laïgé destinéé âu Sihus cavérneux ,
30 L'origine du canal 6ptique.
Les rapports dvec lé néif maxillaire gupériéur péuvent amener des troubles de la sensibilité dañs la région sous-orbitairé.
Lés rafpoñts aVéc le Sinüs Caverneu* sont Si importafits que -Sjeüt et Joéob donnéht 4 la jaroi externé du Siius sphénoïdal le ñôm de paroi cavérnéuse. Lé Sinus éävérneux, En elfet, comméhcé immédiatement dékrière l’orbité aü nivéau de là fente sphénoïdale, remonte en arrière et èn hâut, chénife Hômzôntaléient puis redésèend pour $é tériner du trou déchiré antévieuf. Däns ce trajet le siñüs éavérnéux ést en rapport intime avec la face externe du 8inus sphéñoïdal ; $es pârois interties étinférieurés sônit appliquées cohtré la paroi 6sséuse mince et perforée de petits orifices destinés au véinüles venant du sifius sphénoïdal;
Dès räppôrts trés étroits s'élablissent donc éhtre le Sirius sphénoïdal ét les organés contents dans lé sinus taverhèüx : carôtidé intérné ét moteur üculairé éttéfne. Lés orgähes éon-
ténius dans la päâroi éxtérne du sinûs cavérnéux, c'ést-à dire nérf-mütéur oculaité comitüh, palhétique ét ophtalmique, Sotit moins exposés aux complications:
L'origine du eañal optique inélus dâns ün dédoubleméht des petites ilés dû sphéñoïdé, épona à 14 paîtié Supérieute dé la paroi e£térrie dû Sinüs Sphéhoïdal : là paroi osséuse est paifois tellement miñèe, dû à l4 faveur d’une déhisceñce, là coütlie s prôfonidé de là muqueuse siñûsalé n’ést séparée du ñért optique que par un Seul èt Mince périôste. LE nérf sé trouve älôrs dätis lés mêrhes conditions qué lé facial, lorsqu'il existé uné dëéhiscence du canal de Fallope. Uñé simiplé réaction catarrhäle péut éngéndrét üné névrite fétro-bülbairé.
Là portion orbitaire dé la fâce éxtérhe du 8inüs S8phénotual est égalément En Fappôrts avéé là fétite sphénétdale ét avéc l'arrière fond de la fossé pterÿg6 haxilläire. Là fenté sphéhoidalé présetité un bôrd supériéar, ui Bord inféfièur ét uñ bord
D en
interne. Le bord interne dohne insertion ai tendon dé Zinn ; ce tendon se trifurque aussitôt ; sa branche externe, téñidôn du droit éxtérné, envoie à son tout une éxpañsion aponévrotique qui S'iñsère äu bord inférieur dû Cañal oplique. Téndon du droit éxterne et expansion àponévrotique constituent un anneau fibreux, l'anneau dé Zinn doni la partie interne n'est autre SU là DAS externëé du sinus sphénotdal.
Le sinus sphénoïdal est dofc au niveau dé la fente sphénotdalé, plus spécialement èn rapport avec lès organes cônténus däns l’atinedu de Zinn, c'est-à-dire, avéé les deux branches dt Motéur oculaire commun, avec le moteur 6culairé éxterne, 4véc lé nasal. Les déux véinés ophtalhiques, là supér iéure Conténtie däns l'anneau de Zinn, et l'inférieure située au-dessous dé cet annéau, sont lee en räppôorts intimés avec le sinus et susceptibles par cônséquerit d'être lésées ëh cas dé Sinusite.
Ces notions anatomiques nous pérméttent de prévoir les
deux complications spécifiques dé la sinusité sphéñoidalé, là
phlébité du sinus cavernéux ét la néviite rétrobulbaire.
La fâce intérne ou cävitaire du sinus sphénoïdal, présente dés aspérités et dés ébauchés dé cloisonnéments ; elle est cependant moins accidéntée que les parois dés sinus frontaux ét maxillairé .
Ses parois sont très minces, environ 1 millimètre, présentant par éndroit dés déhiscencés, déjà signalées âu niveau du canal optique ét dé la gouttière cavérneuse, dû niveau aussi de là selle turcique.
Lés artères ét les nerfs n’ont pas grand ifitérêt pour nous. Nous avons ns signalé les petits pértuis qhi au niveau de la goutde sé jeter dans lé sinus caVerneux où dañs m Veiné phtalmique, d’aütres veinules, perforantes elles aussi, gäbhent à trâvers là parôi-supérieure le sinus cornouâire.
La muqueuse ét le périoste sont semblables à la nüquéuse et au périoste dés autres sinus.
Muñis dé cés confiaissafices anatomiques, nous allons maiñtenait pouvoir étudier ütilerhént lés différents prôcédés dè traitement des sinusites de la face.