‹ La voie publique et son décorChapitre 8 sur 87 · CANAL SAINT-MARTIN · texte numérisé non relu

CANAL SAINT-MARTIN

Photo Neurdein.

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et la mairie, sise à l’angle sud-ouest, fut commencée deux ans plus tard.

Du premier Empire date aussi la formation, devant l’École de médecine, d’une place qui a été très modifiée de notre temps par la construction de l'École pratique sur sa face méridionale.

La sollicitude de Napoléon pour le Panthéon est attestée par le souci qu’il eut de déterminer les alignements de la place sise « au-devant du portique du monument » (pl. 9), — l’École de Droit seule était alors construite, — et par l’ouverture de deux rues nouvelles, la rue d’Ulm au Sud et la rue Clovis à l’Est, cette dernière séparant heureusement l’église Saint-Étienne-du-Mont des bâtiments de la ci-devant abbaye de Sainte-Geneviève devenue lycée impérial et mettant au jour, plus heureusement encore, un fragment important de l’enceinte de Philippe- Auguste.

C’est du camp de Tilsitt que, le 20 juin 1807, Napoléon signa le décret ordonnant îa formation d’une place, dite de l’Observatoire, entre l’extrémité de la Pépinière du Luxembourg et le boulevard Montparnasse, — pouvait-il supposer alors que son fidèle Ney y subirait le dernier supplice huit ans plus tard ?

— et l'ouverture de l’avenue de l’Observatoire , restée toujours depuis lors si ombreuse, si calme, si charmante.

Revenons sur la rive droite. Un décret du 10 septembre 1808 fixa le dessin de la place à créer autour du Temple de la Gloire qui se construisait, on le sait, sur les fondations de l’église de la Madeleine. Ce décret ne fut pas suivi d’exécution immédiate, et d’autre part, le temple redevint finalement église catholique, mais il est intéressant de constater que, dès 1808, était prescrit le percement d’une rue, — égale en largeur à la rue Royale,

— entre la façade nord du temple et la rue Neuve-des-Mathu-

rins : ce fut la rue Tronchet, ouverte en 1824, — et « d’un boulevard se dirigeant vers Monceaux, à angle correspondant au boulevard actuel dit de la Madeleine » : c’était le futur boulevard Malesherbes , qui ne fut qu’amorcé sous Louis-Philippe et achevé seulement sous le second Empire.

A l’autre extrémité du Paris, d’alors, c’est-à-dire dans la région voisine de la Bastille disparue, de grands travaux s'accomplirent. Il s’agissait d’abord de relier l’extrémité de la rue Saint-Antoine au nouveau pont d’Austerlitz, et l’on n’avait pour cette relation que le chemin sinueux et mal commode établi sur la contrescarpe des fossés de la Bastille (aujourd’hui boulevard de la Bastille). Le boulevard Bourdon fut ouvert et se borda, sur une partie de son parcours, des magasins de réserve ou greniers d’abondance que les incendies de 1871 ont détruits. La place Mazas forma au pont d’Austerlitz un débouché spacieux.

Le canal Saint-Martin, parallèle aux boulevards Bourdon et de la Bastille, entre lesquels il coule, n’a été commencé qu’en 1822 ; mais sa construction avait été ordonnée, en l’an X, par arrêté consulaire (pl. 10) ; elle se rattachait à un projet plus vaste qui fut entrepris, en effet, dès 1802 : la création d’un canal amenant les eaux de l’Ourcq dans un bassin à creuser à la Villette et où aboutiraient deux autres canaux : le canal Saint-Martin dont nous venons de parler, et le canal Saint-Denis partant de la Villette pour aboutir à la Seine en aval de Saint-Denis. Par ce moyen, on procurait de l’eau potable à Paris (bien que le canal de l’Ourcq ait été conçu et exécuté à ciel ouvert), et l’on créait une triple voie de navigation offrant aux bateaux venant d’amont l’avantage d’éviter la traversée de Paris. Cette conception, depuis qu’elle a été réalisée, fait honneur au génie de Napoléon; mais il convient de rappeler que, dès i53o, l’idée de rendre l’Ourcq navigable avait été utilisée par la Ville de

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Paris, du moins entre Mareuil et le confluent de cette rivière avec la Marne à Lizy, ce qui avait permis à des bateaux, chargés de bois coupé dans la forêt de Villers-Cotterets de venir directement à Paris par l’Ourcq, la Marne et la Seine.

La décoration de la place de la Bastille préoccupa beaucoup l’empereur. Il lui déplaisait de voir ce grand espace nu, où se dressaient encore quelques ruines de la forteresse, et où l’on avait dansé en l’honneur de la liberté. Il imposa l'idée bizarre d’une fontaine au centre de laquelle se dresserait un gigantesque éléphant. Le modèle en fut construit en plâtre, et l'éléphant, immortalisé par un chapitre des Misérables de Victor Hugo, fut un objet de curiosité, mais non d’admiration pour plusieurs générations, car il subsista, à demi écroulé, même après que fut élevée, sous Louis-Philippe, la Colonne de Juillet. On ne sait quel respect de la volonté impériale semblait le rendre sacré.

Napoléon eut encore bien d’autres projets, que les événements l’empêchèrent de mener à bonne fin pour l’embellissement de Paris et sa propre glorification ou celle de ses armées : plusieurs fois, il fut question d’une statue équestre de l’empereur, soit sur l’emplacement du Châtelet, soit au terre-plein du Pont-Neuf, soit sur la place de la Concorde, pour laquelle on envisagea aussi des plans de fontaines ou colonnes monumentales. Le brave Desaix eut, à un moment, deux monuments à Paris : l’un sur la place Dauphine, que les vieux Parisiens se rappellent bien ; l’autre, à la place des Victoires ; celui-ci succédait au monument de Louis XIV, remplacé lui-même par une pyramide élevée en l’honneur de Le Peletier de Saint-Fargeau ; mais le sculpteur ayant imaginé de représenter un Desaix complètement nu, l’oeuvre fut jugée si choquante, — elle était de Dejoux, — qu’elle disparut à peine en place et retourna à la

fonte. Parlerons-nous enfin de ce fameux palais du roi de Rome, auquel Percier et Fontaine avaient consacré tant de veilles, dont seule une première pierre fut posée, et sur l’emplacement duquel, soixante-dix ans plus tard, s’est dressé notre Palais du Trocadéro !

Comme on le voit, le premier Empire a eu un rôle décisif dans la transformation de la Ville ; de lui, date, on doit le répéter, la genèse du Paris moderne, et l’impulsion qu’il donna alors fut assez vigoureuse pour qu’elle se soit continuée depuis toujours se développant. Aux idées personnelles, si nombreuses, si bouillonnantes de Napoléon, il est juste d’associer celles que lui suggéra la sagesse du préfet de la Seine, Frochot. Celui-ci, peu soucieux peut-être des questions d’art, qu’il ne jugeait pas du ressort de son administration, prit d’excellentes mesures dans le sens utilitaire : les meilleures furent la création de cimetières et d’abattoirs hors de l’enceinte de la ville, et pour la première fois, un numérotage intelligent et rationnel des maisons, encore aujourd’hui observé, et succédant à l’inconcevable désordre qu’avait créé la Révolution en numérotant d’une façon continue les maisons de toutes les rues d’une même section.

La Restauration avait de bonnes raisons pour faire expier à Paris ce qu’elle considérait comme un interrègne d’environ vingt-cinq ans. Loin d’achever, excepté la Bourse, les monuments commencés par Napoléon, elle s’employa à relever ceux que la colère du peuple avait jetés bas : de nouvelles statues de Henri IV, de Louis XIII, de Louis XIV se retrouvèrent sur leurs anciens emplacements du Pont-Neuf, de la place Royale et de la place des Victoires ; en revanche, celle de Napoléon fut descendue du faîte de la colonne Vendôme. Une « chapelle expia-

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toire » s’éleva sur le terrain présumé de l'ancien cimetière de la Madeleine où avaient été inhumés Louis XVI et Marie-Antoinette; plusieurs églises se construisirent, en un style fort laid, sauf Saint-Vincent de Paul, qui ne fut achevée que sous le règne suivant. Cependant, la Ville ne cessait pas d’augmenter le nombre de ses rues et de ses maisons ; des quartiers entiers se créèrent autour des grandes artères telles que les rues de la Chaussée-d’Antin, du Faubourg-Montmartre, du Faubourg- Poissonnière ; la rue Tronchet fut ouverte, et on la considéra comme une des plus belles qui fussent. L’architecture des maisons bâties à cette époque n’a, d’ailleurs rien de remarquable : aucun souci d’art à l’extérieur, des baies étroites et mesquines, peu de confortable à l'intérieur, où les pièces se commandaient de la plus incommode façon. Avec les goûts que nous avons aujourd’hui, pour rester habitables, toutes ces demeures ont dû être remaniées et rajeunies.

Le règne de Louis-Philippe ne vit guère s’améliorer ce mauvais goût des architectes, qui suivirent la tradition, mais il constitue toutefois une époque très caractéristique des transformations de Paris. Le « roi-citoyen » avait la coquetterie, — qui lui coûta cher, — de ne pas paraître avoir peur des souvenirs de l’épopée napoléonienne ; il eut le courage et le bon goût de reprendre au point où elle en était restée et d’achever la construction de l’Arc de l’Etoile et de l'église de la Madeleine. Si la Colonne de Juillet, sur la place de la Bastille, est réellement la commémoration de son propre avènement au trône et des « trois glorieuses », en revanche, le transfert des cendres de Napoléon aux Invalides, le rétablissement de la statue de la Colonne Vendôme furent des manifestations évidentes et imprudentes,

auxquelles le public se trompa, car il crut y voir une sorte d’apothéose du passé. Mais c’est là de la politique. Au point de vue purement parisien, il ne faut pas oublier que Louis-Philippe a rendu d’éminents services à la capitale en encourageant, malgré M. Thiers, l’extension des chemins de fer auxquels il donna Paris pour têtes de lignes, et en construisant, grâce à M. Thiers, ces fortifications, aujourd’hui bien peuen faveur, mais qui furentsi appréciées à l’instant de nos désastres, car elles aidèrent à sauver l’honneur, et qu’elles sont restées, jusqu'à l’heure présente, le corset puissant qui a empêché la Ville de se déformer. (PI. 6.)

Rappelons encore que, sous ce règne, s’acheva la décoration des places de la Concorde et de la Bastille, et que trois nouveaux ponts facilitèrent les relations entre les deux rives : le pont du Carrousel, le pont Louis-Philippe (alors suspendu) et la passerelle de Constantine, aujourd’hui disparue, à l’usage des seuls piétons, et qui se bornait à relier le quai Saint-Bernard à la pointe orientale de l’île Saint-Louis. Les ponts Sully l’ont avantageusement, sinon pittoresquement, remplacée.

De nombreuses rues furent alors ouvertes. C’est l’époque où les quartiers Saint-Georges et du F aubourg-Montmartre commencèrent à se peupler, où, sur la rive gauche, le prolongement de la rue Racine, depuis la rue Monsieur-le-Prince jusqu’à la pointe formée par les rues de l’École-de-Médecine et de la Harpe (boulevard Saint-Michel), fournit au quartier de l’Odéon un utile dégagement. Énumérer toutes ces voies serait sans intérêt. Il faut toutefois mettre à part la rue de Rambuteau, créée alors de toutes pièces. On ne s’explique même pas comment une aussi importante voie de communication entre le Marais et les Halles ne fut pas réalisée plus tôt. Mais ce qui montre, de façon curieuse, le peu d’esthétique de nos édiles d’alors, c’est que cette rue, sauf par sa largeur relative (i3 mètres),

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n’apparaît en rien comme appartenant au Paris moderne. Si l’on ne connaissait son état civil, on jurerait qu’elle date, comme ses voisines, de temps antérieurs à Louis XIV.

Dans l’exposé chronologique — que nous voudrions rendre rigoureux — des modifications de la voie publique, les Boulevards se marquent difficilement une place précise, car ils sont l’œuvre du xixe siècle à peu près tout entier. Avant la Révolution, c’étaient, depuis la démolition des remparts, des terrains sans valeur ni entretien, vague promenade non carrossable faute de nivellement, où les arbres avaient poussé tout seuls et qui devait être charmante, mais que dédaignaient les Parisiens. Peu à peu, aux abords de la Chaussée d’Antin, des hôtels s’y bâtirent librement, ou des maisons basses et coquettes, précédées de jardins, et le Dépôt des Gardes-Françaises, en face du pavillon de Hanovre ; deux contre-allées se tracèrent et le public se mit à y prendre goût, d’autant que des cabaretiers avisés avaient installé leurs « terrasses » sous ces ombrages. Au temps du Directoire, le boulevard des Italiens devint le rendez-vous des royalistes, qui le nommèrent par bravade boulevard deCoblentz, puis sous Louis XVIII, boulevard de Gand. Dès le règne de Louis XVI, la foire Saint-Laurent désertée avait émigré sur le boulevard du Temple, y installant ses multiples théâtres, comiques, musicaux, dramatiques, etc. Quand le mélodrame eut conquis là toute sa vogue, on le baptisa boulevard du Crime. A le voir aujourd’hui si calme, si bourgeois, qui croirait que, peu avant i85o, une Description de Paris (celle de Girault de Saint-Fargeau) le qualifiait avec vérité : « le plus joyeux, le plus bruyant, le plus populaire et le plus populacier de Paris » ? Nivelés et bordés de maisons de rapport, — au

détriment d'une rangée d’arbres, — sous Louis-Philippe, devenus sous Napoléon III le centre du commerce de luxe et de la vie parisienne dans ce qu'elle a de plus actif et de plus brillant, les boulevards jouirent désormais, aux yeux de l’univers civilisé, d’une célébrité qu'auci ne autre capitale ne saurait leur opposer. L’auteur que nous venons de citer avait déjà le droit d’écrire que « ces allées, où se presse depuis les premiers rayons du jour jusqu’à minuit une foule sans cesse renaissante, sont regardées à juste titre comme les plus belles promenades du monde entier ».

Les vieilles gens continuent à les appeler « les grands bouvards » ; la génération qui suit se borne à dire : « les boulevards ». Quant à ceux qui se flattent d’être des Parisiens pur sang, ils disent : « le boulevard » et se décernent le titre de « boulevardiers ». Encore, pour eux, le boulevard n’existe-t-il qu’entre la rue Scribe et le faubourg Montmartre. Au delà de ces deux limites extrêmes, ils n’y voient plus qu’une voie quelconque, indigne de leur flânerie....

La physionomie des boulevards est, d’ailleurs, infiniment variable, suivant la section que l’on en voit, la saison, le jour et même l’heure. Pleins d’animation partout, sauf entre la place de la République et la Bastille, où leur aspect devient presque provincial, ils offrent, entre la Madeleine et la rue Montmartre, le point de contact où se croisent incessamment les étrangers, les provinciaux et les... naturels. Au delà, jusqu’au faubourg Poissonnière, le mouvement, un peu ralenti, est celui des affaires, du commerce de gros, draperie, bijouterie qui a son siège dans les rues adjacentes du Sentier, Saint-Fiacre, etc. Puis, le Gymnase est la sentinelle avancée qui précède d’autres théâtres : a Renaissance, la Porte Saint-Martin, l’Ambigu, les cafés concerts tout voisins, sur le boulevard de Strasbourg, et qui

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valent des théâtres. Sur ces trottoirs, de la porte Sainte-Denis jusqu’au buste protecteur du baron Taylor, circule ou stationne sans relâche une foule très boulevardière, mais dans son genre, de futurs Frédérick Lemaître, Mélingue ou Paulus, ceux que l’argot parisien surnomme les « m’as-tu vu ».

Enfin, c’est la place de la République, si vaste, si vivante, si bien parée, depuis que notre démocratie lui a donné sa forme et sa décoration définitives. Depuis quelques années surtout, elle est devenue, elle aussi, un centre que son ampleur rend favorable aux manifestations, meetings et autres réunions politiques, qui y donnent à la police un rendez-vous auquel celle-ci ne manque pas d’être exacte.

Les dimanches et jours de fête, le coup d’œil de la ligne des boulevards est complètement différent. Les passants affairés y sont rares, et les boulevardiers proprements dits absents. Ces jours-là, le bitume des trottoirs appartient au bon peuple parisien qui s’y presse en foule compacte, se promenant parce que c’est sa mode à lui, s’arrêtant devant les vitrines des opulents magasins, connaissant les endroits célèbres où la galette et la brioche sont toujours chaudes, s’amusant d’un rien et aussi attentif à la circulation de la chaussée qu’aux étalages des boutiques.

Car la circulation des voitures, sur les boulevards, est un spectacle dont la curiosité ne se lasse guère. Il serait réjouissant si parfois il n’était quelque peu inquiétant. L’intensité toujours croissante du mouvement des véhicules de tout genre y exige des précautions et une vigilance constantes ; mais l’on se demande, s’il augmente encore comme tout le fait présumer, à quelles mesures il faudra se résoudre pour canaliser ce flot devenu réellement une entrave et un danger, surtout depuis la faveur de la locomotion mécanique.

La seconde République eut une trop courte durée pour élaborer, moins encore pour réaliser un programme d’embellissements. Dès le 3 mai 1848, le gouvernement provisoire décréta le prolongement jie la rue de Rivoli (qui s’arrêtait à hauteur du feu passage Delorme, près de la rue Saint-Roch) , jusqu’à la rue Saint-Antoine ; un emprunt de neuf millions fut autorisé à cet effet pour la Ville de Paris, mais c’est le régime suivant qui fit l’opération.

Quelques noms de rues furent changés, mais avec plus de modération que ne l’avait fait la première République : les rues de Valois, de Beaujolais, de Montpensier prirent les noms, qu’elles n’ont pas gardés, de rues du 24-Février, Hoche et Marceau; le pont et la rue Louis-Philippe s’appelèrent temporairement pont et rue de la Réforme; la rue Coquenard devint définitivement rue Lamartine; la rue Joinville, rue du Cirque; la rue des Mauvais-Garçons, rue Grégoire-cle-Tours; la rue des Boucheries- Saint-Germain, rue de l’Ecole-de-Méclecine ; la rue de Longpont, rue Jacques-de-Brosse, devenue plus tard rue de Brosse, quand il eut été démontré que l’architecte célèbre de Saint- Gervais se nommait Salmon et non Jacques.

Enfin, le gouvernement républicain eut la satisfaction d’inaugurer, en i85o, la Bibliothèque Sainte-Geneviève, sur la place du Panthéon, où l’on aimerait mieux, pour encadrer l’admirable monument de Soufflot, un peu plus de verdure et moins de cubes de pierre.

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